Suite de la narration de notre weekend avec un peu de retard. Après avoir visité Vérone, direction Venise. Cette fois, Augustin y est allé de son côté avec des membres de sa famille, mais nous avons quand même planifié de se croiser sur place. Sachant que la ville compte des milliers de rues différentes, et donc que la probabilité d'emprunter un chemin similaire ou d'arriver au même lieu au même moment est plus que faible, nous ne l'avons pas vu. Il paraîtrait qu'il existe des petits appareils électriques avec des touches sur lesquelles il faut appuyer pour joindre la personne concernée. On ne s'embarrasse pas de telles choses nous, on préfère se dire que "si, on va le croiser, c'est pas si grand Venise".
Arrivés à la gare après une heure et vingt minutes de voyage, nous voilà déjà dans l'environnement vénitien : canal avec bateaux, maisons colorées, ponts de formes bizarres et touristes surexcités ! Même en plein mois d'Octobre, alors que ce ne sont pas spécialement les vacances, c'est hallucinant le nombre de gens qui visitent la ville (et surtout le nombre de français !). Je n'ose même pas imaginer en plein été.
Notre objectif est de nous rendre à la place Saint-Marc, lieu incontournable de la ville. Pour cela, nous empruntons des chemins de traverse un peu au hasard : c'est plutôt charmant d'emprunter toutes ces petites ruelles, dans lesquelles il est parfois impossible de se croiser. Au détour d'une rue, une église, au détour d'une autre, un bout de canal avec parfois une gondole ou deux. Après plus d'une heure de déambulation, nous arrivons enfin aux quais de la place Saint-Marc. Nous n'avons pas tout de suite compris que nous étions au bon endroit. En effet, la place était presque intégralement inondée et par là où nous sommes arrivés, l'angle de vue ne nous permettait pas de reconnaître la basilique. Le palais des doges aurait certainement dû nous mettre sur la voie, mais notre connaissance de la ville était trop sommaire pour que ça tilte. Après un petit tour, nous sommes rentrés sur la place d'un autre endroit avec vue sur la basilique. Pas de doute, nous étions bien au dit lieu. C'est plutôt bizarre de voir la place sous l'eau comme ça : à des moments cela peut même arriver jusqu'à mi-mollet (à ne surtout pas confondre avec un fromage aimé de Dave). Par contre, qui dit eau, dit absence de pigeons ; et ça, ce n'est pas négligeable.
Même si nous n'avons pu voir qu'une partie, du fait de l'office du dimanche matin, l'intérieur de la basilique est somptueux. Puis la vue du balcon supérieur est pas mal.
Ensuite, nous sommes allés sur une petite presqu'île en face pour voir la grande église qui apparaissait au loin. Longue marche, mais le coin était plutôt intéressant. De là, nous avions une vue sur presque toutes les autres "îles". C'est impressionnant de voir dépasser toutes ses églises. Je pense que chaque habitant à son église ; c'est plus sympa comme ça.
Puis, il était déjà l'heure de rentrer. En fait, pas totalement, mais nous ne voulions pas arriver en retard au train, donc nous ne nous sommes pas aventurés à vouloir visiter autre chose. Nous avons donc flâné dans les rues aux alentours de la gare. Très bonne journée, beaucoup de marche et une déception de ne pas avoir vu le pont des soupirs pour cause de réfection. Il est caché par une bâche bleue : génial !
Comme le conseillaient si bien Sheila et Ringo, deux grands artistes que l'on n'oubliera jamais, nous avons laissé les gondoles à Venise. Déjà, j'ai galéré à la sortir de l'eau cette maudite pirogue, (ça pèse au moins un âne mort qui avait passé sa vie au Mac'Do), puis après, la porter dans les rues méandreuses de la ville, je ne vous raconte pas. Ça frotte sur tous les murs, ça vous goutte sur le front ... Comme quoi, ils ont bon avoir deux noms de scène ridicules, ils étaient plutôt censés.
Arrivés à la gare après une heure et vingt minutes de voyage, nous voilà déjà dans l'environnement vénitien : canal avec bateaux, maisons colorées, ponts de formes bizarres et touristes surexcités ! Même en plein mois d'Octobre, alors que ce ne sont pas spécialement les vacances, c'est hallucinant le nombre de gens qui visitent la ville (et surtout le nombre de français !). Je n'ose même pas imaginer en plein été.
Notre objectif est de nous rendre à la place Saint-Marc, lieu incontournable de la ville. Pour cela, nous empruntons des chemins de traverse un peu au hasard : c'est plutôt charmant d'emprunter toutes ces petites ruelles, dans lesquelles il est parfois impossible de se croiser. Au détour d'une rue, une église, au détour d'une autre, un bout de canal avec parfois une gondole ou deux. Après plus d'une heure de déambulation, nous arrivons enfin aux quais de la place Saint-Marc. Nous n'avons pas tout de suite compris que nous étions au bon endroit. En effet, la place était presque intégralement inondée et par là où nous sommes arrivés, l'angle de vue ne nous permettait pas de reconnaître la basilique. Le palais des doges aurait certainement dû nous mettre sur la voie, mais notre connaissance de la ville était trop sommaire pour que ça tilte. Après un petit tour, nous sommes rentrés sur la place d'un autre endroit avec vue sur la basilique. Pas de doute, nous étions bien au dit lieu. C'est plutôt bizarre de voir la place sous l'eau comme ça : à des moments cela peut même arriver jusqu'à mi-mollet (à ne surtout pas confondre avec un fromage aimé de Dave). Par contre, qui dit eau, dit absence de pigeons ; et ça, ce n'est pas négligeable.
Même si nous n'avons pu voir qu'une partie, du fait de l'office du dimanche matin, l'intérieur de la basilique est somptueux. Puis la vue du balcon supérieur est pas mal.
Ensuite, nous sommes allés sur une petite presqu'île en face pour voir la grande église qui apparaissait au loin. Longue marche, mais le coin était plutôt intéressant. De là, nous avions une vue sur presque toutes les autres "îles". C'est impressionnant de voir dépasser toutes ses églises. Je pense que chaque habitant à son église ; c'est plus sympa comme ça.
Puis, il était déjà l'heure de rentrer. En fait, pas totalement, mais nous ne voulions pas arriver en retard au train, donc nous ne nous sommes pas aventurés à vouloir visiter autre chose. Nous avons donc flâné dans les rues aux alentours de la gare. Très bonne journée, beaucoup de marche et une déception de ne pas avoir vu le pont des soupirs pour cause de réfection. Il est caché par une bâche bleue : génial !
Comme le conseillaient si bien Sheila et Ringo, deux grands artistes que l'on n'oubliera jamais, nous avons laissé les gondoles à Venise. Déjà, j'ai galéré à la sortir de l'eau cette maudite pirogue, (ça pèse au moins un âne mort qui avait passé sa vie au Mac'Do), puis après, la porter dans les rues méandreuses de la ville, je ne vous raconte pas. Ça frotte sur tous les murs, ça vous goutte sur le front ... Comme quoi, ils ont bon avoir deux noms de scène ridicules, ils étaient plutôt censés.
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