Après toutes ces fêtes peu saines pour la ligne, finissons donc notre petite aventure italo-slovène: la réminiscence des kilomètres engloutis lors de ce séjour sera peut-être bénéfique, qui sait !
Au départ, la visite des grottes de Postojna, l'une des plus visitées au monde, était au programme. Malheureusement, en hiver, les visites sont très espacées et nous n'avions pas le temps d'attendre 1h30 que la visite commence. En plus, le prix était plutôt exorbitant et il était interdit de prendre des photos : donc pour vous, le fait de ne pas y être allé ne change fondamentalement pas grand chose.
Avant de quitter la Slovénie, nous nous arrêtons à Piran, petite ville avancée sur la mer. Tout de suite, on reconnait plus ou moins le style italien. Il n'y avait pas grand monde dans les rues, si ce n'est les lycéens qui, eux, n'étaient pas en vacances. Les seules attractions de la commune sont l'église qui surplombe le tout et les restes des remparts. Un petit 11/20 pour l'attrait de la ville me semble honorable.
Trieste, elle, ville italienne qui se situe à quelques encablures de la frontière apparaît comme bien plus vivante. Passé le côté portuaire et industriel assez immonde de l'est de la ville, le cœur historique à la touche autrichienne s'offre à nous. La quantité de bâtiments stylisés est impressionnante. Même les résidences de particuliers possèdent des ornements ou des fresques. Le dimanche de notre visite, c'était jour de marché de Noël, amenant une population certainement plus étoffée qu'à l'accoutumée, mais très agréable.
Ce petit weekend a été long à raconter et je m'en excuse. Au final, les activités que j'avais prévues n'ont pas toutes été réalisées, pour diverses raisons. Je pense qu'il serait mieux de partir à l'aventure de la Slovénie au printemps, afin d'avoir la possibilité de randonner dans les verts pâturages et de ne pas mourir de froid comme ça a pu être le cas.
Mon année internationale touche à sa fin. Après deux semaines de vacances à Grasse, je repars mercredi pour 10 petits jours pendant lesquels je n'aurai sûrement pas l'occasion de trop visiter et ainsi de mettre ce blog à jour. En attendant le semestre prochain, au cours duquel je découvrirai une autre partie du pays des pizzas, je vous remercie tous d'avoir suivi mes aventures et vous dis à très bientôt pour un récit cette fois oral. J'espère que vous avez pris autant de plaisir que j'en ai eu à raconter mon périple.
Pierre
Au départ, la visite des grottes de Postojna, l'une des plus visitées au monde, était au programme. Malheureusement, en hiver, les visites sont très espacées et nous n'avions pas le temps d'attendre 1h30 que la visite commence. En plus, le prix était plutôt exorbitant et il était interdit de prendre des photos : donc pour vous, le fait de ne pas y être allé ne change fondamentalement pas grand chose.
Avant de quitter la Slovénie, nous nous arrêtons à Piran, petite ville avancée sur la mer. Tout de suite, on reconnait plus ou moins le style italien. Il n'y avait pas grand monde dans les rues, si ce n'est les lycéens qui, eux, n'étaient pas en vacances. Les seules attractions de la commune sont l'église qui surplombe le tout et les restes des remparts. Un petit 11/20 pour l'attrait de la ville me semble honorable.
Trieste, elle, ville italienne qui se situe à quelques encablures de la frontière apparaît comme bien plus vivante. Passé le côté portuaire et industriel assez immonde de l'est de la ville, le cœur historique à la touche autrichienne s'offre à nous. La quantité de bâtiments stylisés est impressionnante. Même les résidences de particuliers possèdent des ornements ou des fresques. Le dimanche de notre visite, c'était jour de marché de Noël, amenant une population certainement plus étoffée qu'à l'accoutumée, mais très agréable.
Ce petit weekend a été long à raconter et je m'en excuse. Au final, les activités que j'avais prévues n'ont pas toutes été réalisées, pour diverses raisons. Je pense qu'il serait mieux de partir à l'aventure de la Slovénie au printemps, afin d'avoir la possibilité de randonner dans les verts pâturages et de ne pas mourir de froid comme ça a pu être le cas.
Mon année internationale touche à sa fin. Après deux semaines de vacances à Grasse, je repars mercredi pour 10 petits jours pendant lesquels je n'aurai sûrement pas l'occasion de trop visiter et ainsi de mettre ce blog à jour. En attendant le semestre prochain, au cours duquel je découvrirai une autre partie du pays des pizzas, je vous remercie tous d'avoir suivi mes aventures et vous dis à très bientôt pour un récit cette fois oral. J'espère que vous avez pris autant de plaisir que j'en ai eu à raconter mon périple.
Pierre