mardi 29 décembre 2009

Lju Lju Nicollin

Sous la pression grandissante des internautes, la chaine a décidé de reprendre la diffusion de sa saga "Pierre en Slovénie".

Dans l'épisode précédent, le héros faisait ses premiers pas dans ce pays inconnu et enneigé. Bled et Bohinj n'ayant maintenant plus de secret pour vous, passons à la deuxième partie de cette aventure.

Le lendemain, pour rejoindre la capitale Ljubljana, une nouvelle halte par Bled histoire d'avoir une meilleure vue du lac et des alentours ; le brouillard n'étant pas au rendez-vous cette fois-ci. Ensuite, étape à Radovljica (un souci de prononciation peut-être ?) : le panneau de l'autoroute annonçait en effet un vieux village sympathique. Jugez-en par vous-mêmes, mais cela ne restera pas dans les annales. Kranj quant à elle apparaît comme plus attractive, mais malheureusement, nous sommes dimanche, 11 heures, et tout le monde est à la messe ou tout simplement cuvant de la soirée de la veille.

A Ljubljana, les gens sont de sortie. Cette ville d'environ 200 000 habitants est attrayante pour son cœur historique. A part cela, elle n'a rien d'extraordinaire et ressemble bien aux villes de l'Est comme on peut les avoir vues à la télé (L'alléchante visite guidée du Kosovo dans les années 90 par exemple). Se situant à environ une heure de la frontière italienne, les rues étaient pour ce jour férié blindées d'amateurs de pizza et de spaghetti : moi qui voulait m'éloigner un peu d'eux, je n'ai pas choisi le meilleur endroit !

Le centre de la ville est très mignon et recèle de bâtiments ayant, à mon sens, une empreinte de l'empire austro-hongrois (ce n'est pas que je m'y connaisse particulièrement, mais ça m'a un peu fait penser à ça). Une rivière coupe le centre en deux parties avec comme point central, la place et son église rosée. En hauteur, le château de la ville. Gratuit, il permet de découvrir l'étendue de la ville et d'en apprendre plus sur une légende grecque bien connue : Ljubljana serait le lieu où Jason (avec ses potes Argonautes en soutien) a combattu le Dragon après lui avoir volé la célèbre Toison d'Or.

L'université vaut aussi le détour, même si des travaux gâchaient un peu la vue. Il faudrait y retourner par jour de classe histoire de voir si l'intérieur est aussi spectaculaire que l'extérieur.

La visite de la ville se fait plutôt rapidement. Même en ayant commencé à 12h30 et passé une heure au marché de Noël, nous avons dû nous arrêter deux fois pour prendre un chocolat chaud et attendre la tombée de la nuit. L'une des particularités de la ville est en effet son jeu de lumières dès le soleil couché.

L'un des plans initiaux était de rester manger dans la ville et profiter de la vie nocturne comme il se doit. La fraîcheur hivernale a un peu changé la donne mais à la vue de la gente féminine locale, une petite visite printanière est fortement à envisager... avis aux amateurs de douceurs.

lundi 14 décembre 2009

Interruption des programmes ...

... et ce pour une durée indéterminée.

Connaissant quelques soucis techniques, notamment dus à un disque dur défaillant, la chaîne ne pourra malheureusement pas continuer la diffusion de sa sitcom pour le moment.

Nous nous excusons pour la gêne occasionnée et espérons que tout rentrera dans l'ordre le plus rapidement possible.

Cordialement

mardi 8 décembre 2009

Dober dan ...

... ce qui veut dire bonjour en slovène.

Aujourd'hui, 8 Décembre, les italiens fêtent l'immaculée conception. De ce fait, le laboratoire dans lequel je travaille a fait le pont. Une aubaine pour partir à la découverte de la Slovénie, pays de 2 millions d'habitants, frontalier à l'est de l'Italie.

Voyage initialement prévu à 3 (Camille, ma compère attitrée aux balades, et une de ses amies françaises), nous avons dû réduire les troupes car Camille ne pouvait malheureusement pas être des nôtres.

Après avoir changé tout le programme de visite (il a fallu annuler des réservations maintes et maintes fois), nous voilà en route le samedi matin pour Bohinj. Située en bordure de lac, la petite ville accueille pleins de petits logements (surtout pour l'été) et reste plus abordable que la capitale Ljubljana.

L'achat de la vignette autoroutière effectué en italien à la frontière, et voilà le début d'un weekend qui s'annonçait sous le signe des langues étrangères. Après une grosse heure de route dans des paysages plutôt similaires à ceux que l'on peut trouver en Italie, le relief commence peu à peu à se dessiner. La fin d'un CD, obligeant ainsi l'écoute d'une radio locale, nous permet d'entendre le duo Gainsbourg - Birkin (au p'tit-déjeuner du dimanche, rebelote... ils en sont apparemment fans). D'ailleurs, mon autoradio indiquait Jane Birkina (pas Faso, soyons clairs) ; sympa ce petit nom en slovène en tout cas.

A 50kms de la destination, nous atteignons le haut d'un col sur lequel était tombée la veille une neige bien fraîche. Les saleuses étaient passées, ne laissant aucune possibilité de s'essayer au montage des chaînes achetées le weekend précédent : dommage ! Par contre, le GPS a lui fonctionné plein capot : heureusement d'ailleurs car voilà les chemins empruntés !

Arrivés à l'office de tourisme de Bohinj, je délaisse le français pour demander dans la langue de Shakespeare l'emplacement de notre logement. Les slovènes, sauf exceptions comme vous le verrez, parlent très bien l'anglais. Au top de ma forme, me voilà qui sonne à la porte de la maison qui nous accueillait, et me présente, toujours en anglais. J'étais bien lancé mais un petit "nur Deutsch" (seulement en allemand) m'a littéralement coupé dans mon élan. Damned, me voilà obligé de gérer la partie administrative des choses dans la langue de Goethe. Cela n'a bien sûr pas été de tout repos. Mes phrases ressemblaient à un mix d'anglais, d'allemand et d'italien : comme quoi, le cerveau n'est pas capable de prouesses dans ce domaine (le mien en tout cas).

Les bagages montés dans la chambre et le temps d'admirer la magnifique vue sur les autres maisons, direction Bled, à 20 minutes de route de là. La ville est réputée pour son lac et sa petite île. La vue du château qui les surplombe est d'ailleurs bien sympa, si tant est que le brouillard ne s'invite pas à la fête. Dans le château, on peut revivre une partie du passé de la région : de l'atelier d'imprimerie aux costumes traditionnels sans oublier la cave à vin (le type voulait d'ailleurs me faire acheter une bouteille de vin slovène, apparemment très bon ... sans façon monsieur !).

A la nuit tombée, nous avons fait le tour du petit marché de Noël de Bled. A part un cygne qui faisait danser les enfants sur des chansons ringardes et un magasin provençal, rien de bien transcendant. La ville semble se réserver pour l'été, où les milliers de touristes viennent peupler les chambres des nombreux hôtels. Le soir, on se permet un p'tit restaurant : spécialité "côtelettes de veau aux champignons accompagnées de croquettes (pas des frolix)". La vie est toute aussi chère qu'en France d'ailleurs, mais il fallait bien tenter les douceurs locales (je n'ai malheureusement pas testé toutes les douceurs ... et Dieu sait que les charmes des pays de l'est n'est pas une légende).

Une bonne nuit de sommeil plus tard et un petit-déjeuner de champions et direction ...


... vous le saurez dans le prochain épisode de "Pierre en Slovénie", un roman du même acabit que "Martine à la plage", "Martine à la montagne" ou encore "Martine 2, le retour".

Scenario
Pierre

Écriture
Pierre

Photographie
Pierre

Distribution
Un cygne
Un moustachu de l'ancien temps

Drogue consommée pour pondre un article pareil
Union (de la bière slovène)



samedi 21 novembre 2009

Weekend en famille

J'ai fauté et je m'en excuse : je n'ai pas mis mon blog à jour depuis un moment. Pour la peine, j'irai me confesser dans l'un des nombreux confessionnaux high-tech de Milan !

Le week-end dernier, au détour d'une rue, j'ai fait la rencontre de têtes connues : les paternels, la tante Juliette, la couz' Amandine et Benjamin.

Le samedi, nous avions rendez-vous aux portes de Milan pour découvrir cette ville. Je n'y étais jamais allé non plus, c'était donc l'occasion rêvée. En guise d'accueil pour ces touristes français, un épais brouillard et l'annonce d'une pluie battante pendant tout le weekend. Finalement, nous avons eu que la première partie, fort heureusement.

A la sortie du métro, visite du château-fort de la famille Sforza. Ce n'est pas l'un des plus beaux châteaux qui nous a été donné de voir, mais il est spacieux : c'est le moins que l'on puisse dire. Après une pose devant la fontaine, histoire de bien faire les touristes, direction la Piazza Duomo. Le dôme de Milan est impressionnant : il y a un nombre incalculable de petites tours, qui rendent la perspective difficile à cerner. L'intérieur est tout aussi époustouflant, mais sages que nous sommes, nous avons suivi le protocole et n'avons pas photographié la chose (contrairement aux centaines d'autres personnes qui se trouvaient là).

Les galeries Victor Emmanuel II permettent un instant shopping : Gucci, Prada, Mercedes-Benz ... des petits magasins peu connus ; idéal pour le commun des mortels.

En sortie de ça, le fameux théâtre la Scala di Milano. Fameux, pas pour son extérieur ! Je ne l'ai même pas pris en photo tellement que c'est peu exceptionnel. Pour l'intérieur, nous ne pouvons nous prononcer car c'était fermé.

Après avoir dégusté des pâtes à la mode italienne (gnocchi pour la majorité, carbonara pour le padre), nous nous sommes séparés en deux groupes. Le même padre et moi-même sommes allés à San Siro, l'antre des équipes de football de la ville pour assister au match entre l'Italie et les All-Blacks. Au programme : hymne national à vous couper le souffle, haka et jeu peu intéressant. Une belle expérience de vécue.

Les femmes, en compagnie du guide Benjamin qui apprenait l'italien en 20 leçons, sont allés visiter une villa-musée de l'époque de la Renaissance si je ne me trompe pas. Ils n'ont pas eu le temps et apparemment l'envie d'aller jusqu'au cimetière communal. Je vous ferais la description de celui-ci lorsque j'y retournerai, il paraît que ça vaut le détour. Les photos de leur périple ne me sont pas encore arrivées, donc mystère sur ce qu'ils ont vu.




Après une bonne nuit pour les vieux de la bande (je leur avais réservé un chouette bed and breakfast à 20 kms de Piacenza) et une moins confortable pour les jeunes, direction Cremona. Même si j'y étais déjà allé, j'ai pu découvrir une autre partie de la ville ainsi que goûter aux délices du coin puisqu'un petit marché avait pris place sur la place du Duomo. Ensuite, nous sommes allés à Piacenza où nous avons vécu deux ambiances : celle de ville morte avant de manger et celle d'une plus animée avec un festival plutôt bizarre vers les 15h ... Puis, il était déjà temps de rentrer sur Grasse.



Merci donc à vous d'être venus et pour les autres qui veulent passer des vacances en Italie, n'hésitez pas, vous êtes les bienvenus.

mercredi 21 octobre 2009

Découverte des cinque terre

Ce weekend, nouvelle balade en compagnie de Camille. Cette fois-ci, c'est elle qui a fait le déplacement jusque Piacenza pour qu'on fasse la route ensemble jusqu'au "cinque terre". Ce parc national se trouve en bord de Méditerranée, à une heure au sud de Genova (Gênes).

Il a la particularité d'accueillir en ses terres 5 petits villages tout à fait atypiques. Pour les atteindre, deux solutions majeures s'offrent aux visiteurs : prendre l'un des nombreux trains reliant Gênes à La Spezia (grande ville au sud des cinque terre) ou prendre le chemin de randonnée qui passe par tous les villages. Nous avons choisi de faire les deux, comme ça, pas de jaloux : visite des villages le samedi en découvrant toutes les petites rues et spécificités de chacun et randonnée le dimanche pour faire un peu de sport.


Le samedi :

Après avoir déposé les bagages à Casale di Pignone, un tout petit hameau perdu dans la "montagne", nous prenons la direction Levanto (utile cette carte n'est-ce pas ?). Après deux trois conneries faites en ville et munis de notre badge weekend nous permettant de prendre le train comme nous le souhaitons et d'emprunter les sentiers de randonnée en toute quiétude (et oui, les sentiers sont payants !), nous embarquons pour Monterosso al Mare ; temps de voyage : 5 minutes.

Ce premier village possède la plus grande plage des cinque terre. L'aller de palmiers qui la longe est un peu surfaite, mais on commence déjà à goûter aux charmes des lieux : petit château en fond, eau turquoise, petites rues escarpées. Le point commun de toute la région se trouve dans la couleur des maisons (alternances de couleurs chaudes) et le dénivelé (les villages et les zones cultivées ont dû s'adapter au relief peu commun des lieux).




Ensuite, direction Vernazza, village qui fait déjà moins touristique. La petite place du port et la tour qui le surplombe sont plutôt attrayants. En plus, il y a là des jeux pour enfants me permettant de m'adonner à des activités physiques.



La 3ième étape aurait dû être Corniglia. Pour une raison encore inconnue, le train s'est arrêté un peu plus loin à Riomaggiore (censé être le dernier des villages à visiter). Pour nous, cela n'était pas bien important car nous avions la possibilité de les visiter le lendemain pendant la randonnée. Riomaggiore me semblait connue : l'entrée maritime ressemble étrangement à celle que l'on voit dans le film "Le Talentueux Mr Ripley". Après quelques recherches, il s'est avéré que le film a été tourné à Portofino (un peu au nord des cinque terre), mais la ressemblance est frappante. C'est aussi l'occasion de déguster la traditionnelle glace, même si le soleil commence à se voiler.




La journée se termine à La Spezia, où l'on visite sommairement les rues piétonnes. Il ne faudrait pas se fatiguer pour la longue randonnée qui nous attend le lendemain non plus.

Le dimanche :

7h30, petit déjeuner des champions. Au menu : saucisson, fromage, tartes maison, fruits ... il faut bien ça pour se lancer à l'assaut d'une telle marche qui devait nous prendre 5h, sans compter la visite des deux villages restants.

La randonnée commence par une montée de marches plutôt ardue. On traverse des zones cultivées en terrasses (vignes, oliveraies, potagers) situées à des endroits vraiment impromptus. Vu la largeur et la raideur du sentier à certains endroits, l'utilisation d'un âne est plus qu'impossible et on se demande comment ils ont pu amener tout le nécessaire pour cultiver. Pour transférer la récolte sans se fatiguer, un train genre parc d'attraction permet de se balader. C'est impressionnant de voir la pente qu'il peut emprunter. La randonnée, avec la mer toujours à nos côtés, est rafraichissante. Les habitants des lieux doivent eux en avoir marre de voir passer des touristes à longueur de journée. Après une petite heure et demie de montée-descente, nous arrivons à Vernazza. Le point de vue du village est différent de la veille.




Motivés comme jamais, nous sommes stoppés dans notre élan ; raison : des pompiers sont toujours en train de travailler sur le sentier reliant Vernazza à Corniglia qui a brûlé la veille. Résultat, nous sommes obligés de prendre le train (en s'assurant qu'il s'arrête bien cette fois-ci). Depuis la station, le village est bien en hauteur. Une longue montée de marches nous attend ! Ce village est très particulier, du fait que les maisons sont vraiment en bord de falaise. Si quelqu'un veut repeindre la sienne, il doit bien galérer à mon avis.



Après une halte pic-nic bien méritée, nous reprenons le sentier direction Manarola. Cette fois, la marche est accessible à tout le monde ; dommage car elle ne présente vraiment aucune difficulté. Le village est dans la lignée de tous les autres, très joli. Puis, dernière partie de marche jusqu'à Riomaggiore ; encore plus surfaite est inutile ! Dommage que la partie coupée ait été l'une des plus dures et des plus naturelles. Cela nous a quand même enlevé 1 heure et demie de balade. Mais, le ressenti général de ce weekend est plutôt positif : une très belle région visitée sous un soleil radieux que je conseille aux amoureux de marche.


samedi 10 octobre 2009

Laisse les gondoles à Venise ...

Suite de la narration de notre weekend avec un peu de retard. Après avoir visité Vérone, direction Venise. Cette fois, Augustin y est allé de son côté avec des membres de sa famille, mais nous avons quand même planifié de se croiser sur place. Sachant que la ville compte des milliers de rues différentes, et donc que la probabilité d'emprunter un chemin similaire ou d'arriver au même lieu au même moment est plus que faible, nous ne l'avons pas vu. Il paraîtrait qu'il existe des petits appareils électriques avec des touches sur lesquelles il faut appuyer pour joindre la personne concernée. On ne s'embarrasse pas de telles choses nous, on préfère se dire que "si, on va le croiser, c'est pas si grand Venise".

Arrivés à la gare après une heure et vingt minutes de voyage, nous voilà déjà dans l'environnement vénitien : canal avec bateaux, maisons colorées, ponts de formes bizarres et touristes surexcités ! Même en plein mois d'Octobre, alors que ce ne sont pas spécialement les vacances, c'est hallucinant le nombre de gens qui visitent la ville (et surtout le nombre de français !). Je n'ose même pas imaginer en plein été.

Notre objectif est de nous rendre à la place Saint-Marc, lieu incontournable de la ville. Pour cela, nous empruntons des chemins de traverse un peu au hasard : c'est plutôt charmant d'emprunter toutes ces petites ruelles, dans lesquelles il est parfois impossible de se croiser. Au détour d'une rue, une église, au détour d'une autre, un bout de canal avec parfois une gondole ou deux. Après plus d'une heure de déambulation, nous arrivons enfin aux quais de la place Saint-Marc. Nous n'avons pas tout de suite compris que nous étions au bon endroit. En effet, la place était presque intégralement inondée et par là où nous sommes arrivés, l'angle de vue ne nous permettait pas de reconnaître la basilique. Le palais des doges aurait certainement dû nous mettre sur la voie, mais notre connaissance de la ville était trop sommaire pour que ça tilte. Après un petit tour, nous sommes rentrés sur la place d'un autre endroit avec vue sur la basilique. Pas de doute, nous étions bien au dit lieu. C'est plutôt bizarre de voir la place sous l'eau comme ça : à des moments cela peut même arriver jusqu'à mi-mollet (à ne surtout pas confondre avec un fromage aimé de Dave). Par contre, qui dit eau, dit absence de pigeons ; et ça, ce n'est pas négligeable.

Même si nous n'avons pu voir qu'une partie, du fait de l'office du dimanche matin, l'intérieur de la basilique est somptueux. Puis la vue du balcon supérieur est pas mal.

Ensuite, nous sommes allés sur une petite presqu'île en face pour voir la grande église qui apparaissait au loin. Longue marche, mais le coin était plutôt intéressant. De là, nous avions une vue sur presque toutes les autres "îles". C'est impressionnant de voir dépasser toutes ses églises. Je pense que chaque habitant à son église ; c'est plus sympa comme ça.

Puis, il était déjà l'heure de rentrer. En fait, pas totalement, mais nous ne voulions pas arriver en retard au train, donc nous ne nous sommes pas aventurés à vouloir visiter autre chose. Nous avons donc flâné dans les rues aux alentours de la gare. Très bonne journée, beaucoup de marche et une déception de ne pas avoir vu le pont des soupirs pour cause de réfection. Il est caché par une bâche bleue : génial !

Comme le conseillaient si bien Sheila et Ringo, deux grands artistes que l'on n'oubliera jamais, nous avons laissé les gondoles à Venise. Déjà, j'ai galéré à la sortir de l'eau cette maudite pirogue, (ça pèse au moins un âne mort qui avait passé sa vie au Mac'Do), puis après, la porter dans les rues méandreuses de la ville, je ne vous raconte pas. Ça frotte sur tous les murs, ça vous goutte sur le front ... Comme quoi, ils ont bon avoir deux noms de scène ridicules, ils étaient plutôt censés.


lundi 5 octobre 2009

C'est à Vérone, la belle Vérone ...

Je profite du retour furtif de ma connexion internet pour citer cette superbe comédie musicale qu'est Roméo et Juliette et ainsi vous narrer la première partie de mon weekend.

Samedi matin, j'ai retrouvé Camille et l'un de ses collègues de travail argentin, Augustin, aux portes de Vérona. Ce dernier était déjà venu visiter la ville en plein été, mais tout seul. Il nous a un peu servi de guide de ce fait là.

Première étape, les Arènes ! Après avoir croisé le gladiateur à l'entrée, nous avons fait le tour de l'enceinte. L'architecture extérieure est splendide, rappelant un peu le Colisée de Rome en plus petit. Par contre, l'intérieur accueillait une scène de concert, ce qui enlevait pas mal de son charme.

Après avoir assassiné un type qui se trouvait en travers de mon chemin, nous sommes partis à la recherche de la maison de Juliette ; la ville est en effet le lieu de l'histoire entre les Capulets et les Montaigus. A l'entrée de la cour intérieure, des milliers de post-it des amoureux venus visiter les lieux. Et aussi, un grand nombre de touristes venus poser aux côtés de la statue de Juliette. La tradition veut que l'on pose sa main sur le sein de la demoiselle; signe de chance apparemment. Ne manquant pas une occasion de faire le con, il a bien fallu que je la tente aussi !

La ville est plutôt agréable, elle regorge de places en tout genre qui sont le lieu de marchés divers et variés. Comme dans toutes les villes que j'ai pu visiter, il y a une quantité impressionnante d'églises.

En fin de matinée, avant de manger la traditionnelle pizza, nous sommes montés sur les hauteurs de la ville, au sommet d'un théâtre romain (que nous n'avons pas visité) pour admirer la ville dans son ensemble.

Nous avons fini par la visite de l'enceinte d'un des châteaux, avec son pont crènelé qui traverse la rivière Adige.

Vu que nous avions à peu près tout découvert (sauf le stade de foot, déception ...), nous nous sommes arrêtés en chemin à Vicenza, où nous avons déposé ma voiture qui ne nous servait pas à grand chose pour le reste du weekend. En ville, nous avons croisé la route d'une fanfare et de quelques clowns, là à l'occasion d'un festival de solidarité. Nous avons quelque peu survolé la ville, mais elle aussi semble très jolie dans l'ensemble.

Après cette journée éreintante, direction Piovene-Rocchette et la maison (dois-je dire le château) de Camille. Tout neuf, avec deux chambres, un garage, un grand salon - salle à manger, une terrasse, un lave-vaisselle ... tout ça, payé par la boîte bien entendu ! En plus, j'ai eu le droit à la couette Ikea qui va bien, copie conforme de celle d'un certain Gui de Montpellier ... la grande classe donc !


mardi 22 septembre 2009

En voiture Sirmione !

Dimanche, direction le lac de Garde et la ville de Sirmione. Située à 1h21 de Piacenza et 1h22 de Piovene-Rochette, elle est le lieu parfait de rendez-vous avec Camille, une amie de Clermont.

Le lac de Garde est l'un des plus grands du pays avec une superficie d'environ 370 kms carrés. Sirmione, petite ville très touristique (il est assez impressionnant de voir le monde qu'il y avait dans les rues et en terrasses de cafés), se situe sur une presque-île. Le centre historique se compose d'un château, le Castello Scaligero, et de ruines d'une ancienne propriété romaine, appelées Grotte di Catullo. Un petit sentier côtier plus ou moins praticable permet de faire le tour de la presque-île.

Malgré la petite taille de la ville, la journée était plus que nécessaire pour découvrir le coin ; les parkings gratuits à une demi-heure de marche du centre historique y sont sans doute pour beaucoup. D'après un guide feuilleté dans l'un des magasins, les villages tout autour du lac semblent se ressembler étrangement ; nous ne nous sommes donc pas risqués à en faire le tour.




La suite du programme s'annonce plutôt riche en découvertes puisque le premier week-end d'Octobre, direction Vérone et Venise ; toujours avec Camille normalement (et ouais Ti'Pierre, j'emmène ta copine dans des endroits romantiques pendant que toi tu manges des nems ;-) ).

jeudi 17 septembre 2009

L'étranger

Quelle étrange sensation que d'être le seul à ne pas être comme les autres, un peu comme le mouton noir, le vilain petit canard ou R.Porentru (ce dernier cas est peut-être un peu trop extrême). Ce sentiment, je l'ai ressenti hier soir en étant le seul français au milieu de la tribune centrale du Stadio Communale de Turin pour la rencontre de Ligue des Champions entre la Juventus et Bordeaux. Ils étaient tous là, à entonner les chants de gloire aux Bianconeri pendant que moi j'essayais de ne pas me faire choper à applaudir une belle action girondine.

Mais malgré tout, quelle ambiance ! On se prendrait presque à chanter et sautiller avec eux aux moindres prémices d'actions locales. Et puis finalement, ils ne m'ont pas incendié d'être venu supporter mon équipe; je me suis même permis de chambrer un peu. En même temps, il y avait de quoi, étant donné la maitrise collective affichée par les bordelais. Ils se sont faits bouger les ritaliens !

En résumé, une très bonne soirée avec la réalisation de ce rêve de gosse : entendre la petite musique de la compétition en vrai, ça fait quelque chose ! Seul petit bémol, la pluie violente et les 3h de route en comptant les bouchons pour rentrer jusqu'à Piacenza.

Diaporama



Présentation des joueurs



La chanson officielle



Entrée des joueurs


Ouverture du score


L'oeil de l'expert :

* Ce que je n'ai pas aimé :

- Le non-respect des supporters italiens lorsqu'ils sifflaient les chants bordelais, les gains de temps, les simulations (mince, c'est vous qui avez inventé ça les gars !)
- Que Trézéguet ne soit pas rentré.
- La blessure de Carasso.
- Me faire piquer mon parapluie à l'endroit de 'dépose-parapluies'.
- La barrière qui était à hauteur de mes yeux à ma place initiale.
- Le costume de Casper le petit fantôme loué par Gourcuff.
- La sortie de Plasil.
-La non-sortie de Gourcuff.
- Le supporter italien qui m'a percé le tympan en voulant expliquer aux joueurs comment il fallait jouer.
- De ne pas avoir emmener de blouson.
- L'arbitre en carton qui n'était pas vraiment au niveau (et je dis ça en toute partialité, car il sifflait clairement pour Bordeaux).
- Me coucher à 2h du matin.

* Ce que j'ai aimé :

- La tactique mise en place par Lolo.
- La maturité de cette équipe comparée à l'an dernier.
- Voir les italiens sortir en costard-cravate sous la pluie pour tester le terrain.
- Le match impressionnant du mileu récupérateur (Plasil, Fernando et Diarra).
- Le premier match en Ligue des Champions de Ciani.
- Le non-match d'Amauri.
- Le costume de l'homme invisible loué par Thiago (je n'avais même pas vu qu'il était sur le terrain avant sa blessure à la 65ième minute).
- M'assoir dans les escaliers d'accès aux rangées pour mieux voir.
- Voir qu'Aulas a encore fait le bon choix en laissant partir un joueur comme Fabio Grosso qui a fait un match plus que bon.
- Piquer un parapluie à l'endroit 'dépose-parapluies' pour me venger !
- Vivre ce genre d'expérience.
- Manger un panini sous une pluie diluvienne à 23h.

lundi 7 septembre 2009

Un weekend bien rempli !

Samedi matin, en compagnie d'un collègue de promo qui étudie sur Milan, nous primes la route direction Bologna, à une heure et demi de route de Piacenza. Au passage, nous nous sommes arrêtés à Maranello et Santa Agata, fiefs respectifs des usines Ferrari et Lamborghini.

A Bologne, chef-lieu de la Région d'Emilia-Romagna, nous avons pu admirer encore une fois l'architecture d'époque médiévale et de la Renaissance. Le centre historique est assez grand est recèle de merveilles. Nous n'avons certainement pas tout vu d'ailleurs. Après avoir gravi 500 marches, nous voici en haut de l'une des deux tours de la ville. Le spectacle y est grandiose : toutes ces petites maisons entassées, ces patios, ... Au niveau du baptistère en reconstruction, la Piazza Maggiore avec le Palazzo dei Banchi, la Basilica de San Petronio, les Palazzi dei Notai et d'Accursio ... Sur cette même place, on y trouve une fontaine à l'effigie de Poseïdon, qui a sûrement perdu le chemin de sa Grèce natale. Le seul bémol de cette ville s'appelle le filobus, qui gâche à peu près toutes les photos avec ses câbles en travers.


La journée du dimanche commence comme elle s'est terminée, par un stade de football du Calcio. Ma mission du semestre sera d'en voir le maximum possible. Cette fois, c'est celui de Parma, où je me suis rendu seul. La ville, qui compte environ 180 000 habitants, est deux fois moins peuplée que Bologna. Cela s'en ressent lors de la visite du centre historique : 3 petites heures m'ont suffit pour en faire le tour.

Garé sur les bords de la rivière Parma, me voilà traversant le Palazzo della Pilotta et sa grande cour. Un petit tour sur la place Garibaldi (il doit y en avoir dans toutes les villes), je m'en vais voir du côté, non pas de chez Swan, mais de celui du Duomo et du Battistero. Cela ressemble étrangement à Crémona d'ailleurs. Contrairement à la Cathédrale de Bologna, qui est dépourvue de peinture murale intérieure, celle de Parme est bien peinturlurée. Il y avait d'ailleurs un monde fou pour contempler le travail! Après avoir mangé une pizza parmesane, commandée en italien s'il vous plaît, un petit tour au parc Ducale pour voir le Palazzo del Giardino Ducale, ancienne résidence estival des Ducs.


jeudi 3 septembre 2009

P'tit tour dans le coin

Bon allez, motivation absolue, racontons la petite sortie du week-end dernier.

Malgré la pluie matinale de dimanche, je suis allé visiter Cremona et les villages aux alentours. Sandwichs dans le sac, je prends la voiture pour à peu près une demi-heure.

Premier arrêt pour voir une sorte de château sur la route, La Rocca, comme assez souvent en travaux !

Ensuite, je m'arrête à Caorso. Les rues de la ville sont désertes car tout le monde est à l'église, comme les voitures sur le parking le montrent. Les gens laissent même leur vélo non attaché comme ça dans la rue et vont manger du pain et boire du vin !

C'est l'heure du marché à Monticelli d'Origina. Ici, personne n'a l'air d'être à l'église mais plutôt dans les rues pour acheter deux-trois fruits et légumes, un parapluie ou des fringues immondes. Je n'ai pas de photo du marché en lui-même, juste du petit parc ainsi que de l'église avec son haut clocher.

Enfin, arrivée à Cremona et son duomo. L'intérieur est gigantesque est tout orné de peinture. Sur la place, un palais qui ressemble étrangement à celui de Piacenza. C'est sûrement le style du coin !


samedi 29 août 2009

Ciao tutti !

Après un mois de vacances, me revoilà pour de nouvelles aventures. Et première bonne nouvelle : les italiens ne sécurisent pas leur réseau wifi, ce qui fait que je peux vous donner des news par l'intermédiaire de ce post.

Je suis arrivé Jeudi, et tout n'a pas commencé de la meilleure des façons. Arrivé vers les 12h30, j'ai dû attendre que la proprio revienne de je ne sais où. Elle s'est montrée après 19h, ce qui m'a laissé pas mal de temps pour regarder passer les voitures dans la rue, voir que les turcs gérants du kebab se payaient bien ma tête, ainsi que pour potasser mon italien. Je ne l'ai probablement pas fait assez puisqu'en parlant à la proprio, qui ne comprends pas l'anglais, j'ai ressenti quelques difficultés. A part la suivre lors de la visite des lieux et signer les papiers des relevés de compteurs, je n'ai rien fait d'autre que de grimacer à chaque phrase. Ça viendra, espérons-le !

L'appartement n'étant pas occupé à mon arrivée, j'ai forcément pris la grande chambre. La différence entre les deux est quand même un peu abusée (surtout en terme de rangement et de luminosité en fait). Ma colloc', qui arrive aujourd'hui risque de ne pas être contente, mais bon, elle n'avait qu'à arriver la première aussi ! Le balcon de ma chambre donne directement sur la route, ce qui est plutôt bruyant, surtout la nuit. Au fond, on aperçoit une usine de ciment.



Vendredi, après avoir fait un peu de courses, j'ai arpenté quelques rues de la ville. Environs 100 000 habitants se trouvent à Piacenza, ce qui fait qu'à pied, je n'ai pas pu tout voir. Comme sûrement toutes les villes italiennes, ou du moins la plupart, elle est remplie de petites rues et impasses pavées et colorées. Je pense qu'il est assez aisé de s'y perdre. Je suis resté sur les grandes rues et j'ai surtout photographié les églises et autres cathédrales. J'ai pu apercevoir pas mal de patios plutôt mignonnets, mais fermés par des grilles.

Mes connaissances ne sont pas encore au point, mais mes talents de guide ne sont plus à démontrer : sur votre droite, la cathédrale (là où j'ai pris les photos à l'intérieur) ou en italien le Duomo de Piacenza. L'intérieur est plutôt grandiose soit dit en passant, mais en réfection ce qui ôte un peu de charme. En suivant, avec sa tour hexagonale, l'église de Sant'Antonino, Saint-Patron de la ville. La grande place, première chose que l'on voit en tapant Piacenza sur google, image est la Piazza Cavalli. Cavalli, chevaux en italien, parce qu'il y a deux statues de cavaliers sur la place. En fond, le Palazzo Comunale, ou Il Gotico, est un palais médiéval datant de 1281. Enfin, une représentation de Romulus et Rémus allaités par la louve. Cette légende étant celle de Rome, je ne sais absolument pas ce qu'elle vient faire ici !!!


mardi 14 juillet 2009

Question histoire et géographie : je prends la main !

Bordée par l'Océan Atlantique et entourée de montagne, je suis une ville remplie d'histoire. Ayant été le bastion des colons européens voulant explorer l'Orient, je suis logiquement la ville la plus vieille de mon pays. Véritable terrain de sport, j'accueille entre autres les équipes des Stormers pour le rugby et de l'Ajax pour le football. En France, mon nom est très usité dans les villes marines. Capitale législative de mon pays, l'Afrique du Sud, je suis ... bouing (oui, je fais vachement bien le bruit du buzzer) : Cape-Town !

C'est gagné !

Merci Julien, je reste, tout ça tout ça ...

Je trouve enfin le temps et la motivation de vous montrer les dernières aventures auxquelles j'ai pris part.

La première d'entre elles s'est passée le week-end du 27-28 Juin. Sous un soleil hivernal radieux, nous sommes donc retournés à Cape-Town entre français (vous trouverez un petit nouveau par rapport à la dernière fois) pour y faire les deux dernières activités qui nous tenaient à cœur : Table Moutain et Robben Island.

Après une matinée shopping dans les rues de la ville, direction la Table Moutain. Je vous en ai déjà parlée; c'est cette montagne qui surplombe toute la ville et ses alentours. La dernière fois, nous étions restés à son pied pour la visite du jardin de Kirstenbosch. Cette fois, nous y avons pris le téléphérique pour monter jusqu'à la cime. La petite laine était de rigueur en haut vu le fort vent glacial qui s'était invité. Le souffle du vent, aussi bien que le nôtre, est très rapidement coupé à la vue de ce panorama des plus splendides : port, centre ville, stade de la future Coupe du Monde, montagnes enneigées, côte, tout y passe ... Un bon bol d'air frais avant la soirée à Cape-Town, qui comme toujours, s'annonce festive.



Sitôt réveillés, la tête encore un peu enfarinée, direction le port pour prendre le bateau pour Robben Island. Cette île est un fort symbole pour le pays car elle fût le lieu d'emprisonnement des opposants politiques des minorités du temps de l'apartheid. Le prisonnier le plus connu n'est autre que Nelson Mandela, qui y a passé 18 de ses 27 années d'emprisonnement. Malheureusement, il n'a pas été le seul dans ce cas là. A noter que l'île tient son nom de l'Afrikaans Robben, qui signifie phoque.

La balade commence par une visite de l'île en bus. On passe par exemple à côté d'un cimetière pour lépreux (l'île ayant servi, avant d'être une prison, de centre pour malades), de la maison d'un prisonnier interdit de parole pendant près de 6 ans, de la carrière de pierres blanches de laquelle les prisonniers travailleurs sont tous ressortis avec des brûlures aux yeux irréversibles...

A la sortie du bus, un ancien prisonnier nous fait découvrir l'intérieur de deux blocs de la prison. Le premier était composé de dortoirs. A l'intérieur, il nous explique comment ça se passait : des demandes d'extinctions des feux plus clémentes pour pouvoir lire et s'instruire au lieu de dormir, de l'oubli de leurs noms qui ont laissé place à des numéros (46664 étant celui de Nelson Mandela), des rations de nourriture qui étaient moins importantes pour les noirs que pour les colorés ou les asiatiques ...

Le deuxième bloc correspond aux cellules particulières. Seule celle de l'icône du pays est toujours meublée : un petit pot de chambre, une banquette ... A l'époque, un bureau et une bibliothèque étaient présents. Cette deuxième partie se fait à toute allure; nous voilà déjà remontés dans le bateau.

La visite en elle-même est intéressante, mais la partie en bus inhibe totalement les sensations que l'on pourrait avoir en foulant de soi-même cette terre remplie d'histoire. Dommage.


vendredi 26 juin 2009

Ne faites qu'un avec la nature - Part 2

Cette fois-ci, tour d'horizon des bêtes encore plus intéressantes que celles d'hier.

On commence par les classiques : girafes, zèbres, zébus et autres phacochères. Il n'y pas beaucoup de photos, car on les réservait pour les grosses bébêtes ... Oui, pour certains, les girafes sont des grosses bêtes, mais vous savez, quand on a vu ce qu'on a vu ...



Le plus proche cousin de l'homme après Demis Roussos est aussi présent au Kruger Park avec ses deux espèces : le babouin chacma et le vervet.



Pendant l'une des balades en voiture-guide, nous avons eu le plaisir de rencontrer une hyène, mais très furtivement. Cela nous a un peu laissé sur notre faim, jusqu'à en voir toute une tripotée le tout dernier jour en voulant partir du parc. C'est vraiment laid une hyène mine de rien ! Ma fameuse expression "face de poulpe" sera bientôt remplacée par un "face de hyène" .. et ouais, et vous l'aurez bien mérité ! Les petits hyènons, manquants, sont plutôt mignons par contre :



Nous arrivons maintenant à la partie la plus intéressante : les Big Five ! J'avais déjà un peu expliqué ce que c'était à l'époque. Ce sont les 5 animaux les plus respectés par les chasseurs. Le moins impressionnant est sans nul doute le buffle, même si ça fait toujours plaisir dans croiser un au détour d'un café :



Un éléphant, ça trompe énormément comme on dit ! Et c'est surtout super impressionnant quand ça passe à quelques grosses pattes de votre voiture. Les voir se battre en barrissant à tue-trompe ça vaut aussi son pesant de cacahuètes (oui je sais, je suis en forme en jeux de mots vaseux en ce moment ...). La surpopulation de ces bêtes là fait qu'à la fin, on en est lassé. Et ça, c'est bien dommage ...



Le plus classe des Big Five à mon sens, du moins de ceux que l'on a vus de prêt : le rhinocéros. C'est bizarre, car on a du mal à l'imaginer content. Il a tout le temps l'air féroce le rhino. Celui qu'on a vu pendant la nuit n'était d'ailleurs pas très content. Attaquera, attaquera pas ?



Enfin, voici regroupés des petits chatons tout mignon. Nous avons pu croiser deux jeunes mâles pendant la nuit ainsi qu'une femelle sur le bord d'un chemin. La femelle était d'ailleurs un peu mal en point comme le montre la vidéo de la fin. Le léopard, qu'on a eu un mal fou à voir puisqu'il zonait dans son arbre à 100 mètres de nous, est plutôt feignant mine de rien. Il se fait livrer son petit impala en haut de l'arbre par sa femme pendant que lui se tape une petite sieste qui va bien. Et si l'impala arrive froid, il est remboursé ! Mais où va le monde.







Voilà, c'est tout pour ces fabuleuses vacances qui seront mes dernières ici. J'ai d'autres activités de prévues, mais ça sera bien moins aventurier.

A bientôt donc ...

jeudi 25 juin 2009

Ne faites qu'un avec la nature - Part 1

Ça y est, nous voilà déjà à la fin des vacances ... hmmmm, tu nous prendrais pas pour des jambons non ? Vous n'avez fait que 4 jours pour le moment et tu nous as dit que vous étiez restés 9 jours, alors pas d'entourloupe !

Nous avons tous raison puisque la dernière activité, et pas des moindres, a duré 5 jours. Avant de venir ici, c'était LE truc que j'aurais voulu faire; voilà chose faite !

Le Kruger Park, puisque c'est de ça qu'il s'agit, est la plus grande réserve d'Afrique du Sud et l'une des plus belles au monde. Pour vous donner un ordre d'idée, il fait à peu près la taille de l'Israël.

Nous nous sommes cantonnés, et on ne rit pas, à la partie Sud. Pas le temps de chômer pour autant, la superficie à couvrir est grande si l'on veut voir les différences notables dans le paysage, donc rares sont les moments de repos. Levés tous les matins entre 05h et 06h, deux-trois arrêts par jour : pas de pitié pour les croissants comme le disaient si bien Jacky, Ariane et autre Corbier. Pour vous mettre en jambe (non pas de s, j'ai pas envie), voici les quelques paysages que l'on a pu rencontrer :


Les oiseaux sont assez nombreux dans le parc. Les grands rapaces et échassiers sont les plus prisés des photographes, mais ce ne sont pas ceux qui nous ont amusé le plus. Celui qui nous a suivi pendant toute la balade a été affublé du nom de toucan ... alors que pas du tout en fait ! On en était persuadé pourtant; quelle belle brochette d'endives quand même. Le "toucan" m'a même volé un bout de sandwich dans la main ... heureusement pour lui, Brigitte Bardot veillait au grain. On ne touche pas à ma nourriture bordel !



Les antilopes et autres gazelles en tout genre sont aussi très nombreuses. Les impalas sont plus de 100 000 individus. Croyez-moi, dès le deuxième jour, on ne s'arrête même plus pour les voir tellement que ça en est lassant. Nous avons d'ailleurs établi une théorie qui tend à expliquer la disparition de 50 000 impalas entre 2001 et 2005. Lassés que les voitures ne s'arrêtent plus sur leurs passages pour les admirer, nous avons émis l'hypothèse de la dépression généralisée qui les a amenés à se donner la mort en se jetant aux crocos ! Il est passé où le magneau ?



En parlant de crocos, quelle bonne surprise que de les voir se prélasser au soleil ou de nager à fleur d'eau avec leur œil malicieux (si si, ça a un œil malicieux un croco !). Certaines en auraient bien fait des sacs à main par contre, mais bon ! Nous n'avons pas eu la chance de voir un hippopotame de très très près, mais nous n'allons pas nous plaindre non plus. Il ne manquerait plus que ça !


A suivre ...

mercredi 24 juin 2009

J'ai pas l'temps, j'ai pas l'temps, j'ai pas l'temps ...

... mais je pense quand même à vous, ô millier de lecteurs que vous êtes à attendre ardemment la publication de mon article quotidien. Je pense que je m'enflamme un peu, mais l'espoir fait vivre.

Au programme d'aujourd'hui, deuxième jour au Swaziland avec la visite du Milwane Wildlife Sanctuary, un petit parc animalier plutôt sympa, et pas cher du tout ! 2€, ça c'est la classe !

Les images parlent d'elles-même ! Comment il est au top cet argument quand t'es pressé !

Au passage, bonne fête Pa' (ça commence à faire de te la souhaiter tous les trois jours, va falloir se calmer !).


mardi 23 juin 2009

Patrick Swazi !

La suite de notre voyage devait initialement passer par le Mozambique et ses plages paradisiaques de l'océan Indien. La compagnie de location en a décidé autrement en nous interdisant l'accès pour cause de mauvais état des routes dans le pays. Apparemment, il faut plus un 4*4 qu'une Yaris pour aller dans ce secteur.

La solution alternative a été d'aller deux jours au Swaziland, petit royaume enclavé dans les terres d'Afrique du Sud. En quelques mots, le Swaziland c'est : une monarchie absolue où les partis politiques sont interdits, des vaches et biquettes qui se baladent n'importe où, même sur l'autoroute, le pays le plus touché par le SIDA ce qui implique la plus faible espérance de vie du monde (37 ans), un roi qui préfère dépenser 37 Millions d'euros dans un jet privé plutôt que dans la santé et qui ajoute une nouvelle femme à son harem tous les ans à l'occasion de la fête des roseaux (8000 femmes lui sont présentées et il en choisit une !).

Pourquoi aller là-bas me direz-vous? Tout simplement parce que les paysages proposés sont plus que magnifiques. Arrivés le dimanche dans la matinée, après avoir passé en tout et pour tout 15 minutes à la douane, nous nous sommes arrêtés à la Malolotja Nature Reserve. Il est 11h et nous sommes seulement la troisième voiture de la journée à entrer dans le parc. Les seuls animaux visibles sont des Blesboks, reconnaissables à leur tâche blanche sur le front.

Après un petit repas et une sieste sur rocher, nous arpentons un chemin qui se descend bien mais qui se remonte plus délicatement. Tout ça pour voir une cascade, encore et toujours !

Sur la dernière photo, des chaises fabriquées à l'aide de pelle : plutôt original, mais sans doute peu confortable.


lundi 22 juin 2009

Un bon bol d'air frais !

Le samedi matin, le brouillard s'est levé plus rapidement que la veille, ce qui n'a pas été plus mal vu ce qui nous attendait. Au programme de la journée, fin de la route des cascades et Blyde Canyon River, soit la R532 sur la carte.

La première étape, les MacMac Pools (ou piscine MacMac, du nom de l'écossais qui les a découvertes) offrent un décor plutôt particulier : un patchwork assez intéressant de plaines vertes irlandaises et de savane orangée. Une petite randonnée de 2 heures nous permet de rencontrer notre première antilope du séjour; ce ne sera pas la dernière comme vous allez le voir par la suite.

La cascade de MacMac est moins impressionnante que celles du vendredi du fait que nous la surplombons au lieu de se trouver tout en-dessous.

Un peu plus loin sur la route se dresse le Pinnacle, gros pilier de roche qui a été posé là on ne sait comment.

Les trous creusés sur les parois de la rivière Blyde s'appellent des Potholes. Le lieu-dit, les Bourkes Luck Potholes, est un lieu assez prisé des visiteurs comme le montre l'amas de pièces que les gens jettent après avoir fait un vœu.

Après quelques kilomètres, la "fenêtre de Dieu" se présente à nous. Une petite balade dans un atmosphère de forêt tropicale nous amène à ce panorama sur fond de plaine verdoyante. Rien de bien transcendant d'ailleurs, pour ce qui est présenté comme l'attraction du coin.

Pour nous, elle s'est présentée un peu après lorsque l'on s'est retrouvé à surplomber le Canyon et sa rivière tortillée. Quel bonheur de se poser sur un rocher et de contempler ce paysage ! Les roches rouges que l'on voit, au nombre de trois, s'appelle les Three Rondavens : elles rappellent des huttes traditionnelles zoulous. Mais si, un peu d'imagination que diable !

Sur le chemin pour rentrer à notre troisième ville étape (Nelspruit, qui accueillera certains matchs de la coupe du monde), nous nous arrêtons à un n-ième cascade, la Lisbon Falls. La lumière rasante du soleil dans les graminées rajoute encore plus de charme à cette journée qui en possédait déjà un bon paquet.


dimanche 21 juin 2009

Aujourd'hui, c'est l'hiver ... mais aucune raison d'hiberner pour autant

Me revoilà !

Après une longue absence due à un manque d'activités intéressantes certain, me voici enfin en possession de quelques histoires à raconter. Je reviens tout juste de neuf jours passés dans l'est du pays en compagnie de trois autres français (étant trois pendant la moitié du séjour, nous avons été rejoins pour la dernière partie du voyage).

Jeudi 11 Juin, 19h50, notre avion décolle direction Johannesbourg. Après deux heures de vol, nous récupérons la voiture. Initialement une Yaris 3 portes avait été réservée, mais nous voilà en possession d'une Yaris Break 5 portes avec 500kms au compteur, et ce pour le même prix (plutôt pas mal pour stocker les 3 valises).

Dans une purée de pois assez effrayante, nous rejoignons notre auberge de jeunesse réservée pour la nuit située à 3 kms de l'aéroport. Après une nuit plutôt frileuse (la chambre était très mal isolée et les températures la nuit dans cette région sont très basses), nous reprenons la route direction Sabie, à 4h30 de route de Johannesbourg.

Le chemin que nous décidons d'emprunter est la route des cascades, du moins le début car le reste se poursuit plus loin que la ville étape numéro 2.

Les paysages rencontrés sont très vallonnés (nous sommes même passés à 2200 mètres, au niveau de la gare la plus haute du pays) et très sec. Il faut en effet savoir que le climat au niveau de cette région est presque inversé par rapport à celui du Cap. L'hiver y est sec, ce qui fait que les journées sont chaudes et les nuits plutôt fraiches avec une probabilité de pluie quasi nulle.


Le vendredi, nous avons donc pu admirer 3 cascades différentes. La première, la Brydal Veil, signifie le voile de la mariée en Afrikaans. Elle tient son nom du fait de la faible quantité d'eau qui s'écoule et qui créé une cascade très fine. La deuxième, la Horseshoe Falls, contient deux bras d'eau bien séparés s'apparentant à un fer à cheval (la traduction de Horseshoe). Enfin, nous avons pu admirer la Lone Creek Waterfall, la plus impressionnante des trois découvertes de la journée. On a même pu y trouver un peu de mimosa, histoire de rappeler l'Estérel.

Pour clôturer la journée, une bonne partie de billard des familles dans un cadre très exotique ...


dimanche 10 mai 2009

Rugby au Cap

Hello Hello.

Ce week-end avaient lieu deux matchs au stadium Newlands de Cape-Town : un match universitaire entre Stellenbosch et Cape-Town suivi du match du Super 14 opposant les Vodacom Stormers au Western Force de Perth.

Les Maties ont fait match nul : match pas très intéressant dans un stade quasi-vide pour l'occasion. Les Stormers ont eux gagné leur match d'un point : 25-24. L'ambiance était un peu plus chaude.

Entre les deux matchs, on est allé faire un tour dans les loges tout en haut du stade. Personne ne nous a arrêté, bizarre ! On retentera la prochaine fois, en s'y installant vraiment pour le match ...

Les photos sont un peu floues, je m'en excuse, mais je n'ai pas un matériel de professionnel. Mais c'est déjà ça : on peut voir deux essais !

Je poste aussi une petite vidéo pour Diego, je sais qu'il appréciera !




vendredi 24 avril 2009

Episode 9 : Toutes les bonnes choses ont une fin ...

Et voilà, le dernier jour de vacances est arrivé. Un bon petit-déjeuner, une randonnée de 5h faite en 3 et une longue route jusqu'à Stellenbosch : la journée du dimanche n'a pas été des plus intéressantes. Nos aventuriers, la barbe hirsute (oui oui, même un peu pour Pierre) et les cheveux poussiéreux, ne retiendrons pas grand chose de cette journée. Les animaux n'étaient pas au rendez-vous, le décor était un peu monotone et le soleil aux abonnés absents. On devient vite blasé en fait ... non du tout, mais comparé au reste du voyage, c'était un peu moins riche en découvertes.

Ils ont juste entendu une sorte de meuglement continu pendant une demi-heure. C'était selon eux un petit rhinocéros à qui il était arrivé malheur. Mais ils n'ont jamais eu la chance de l'apercevoir.


Il est donc temps de clôturer ce récit. J'espère que ça vous aura tous plu et que j'aurais réussi à retranscrire le plus fidèlement possible ce que j'ai vécu. C'était une très belle aventure, peut-être un peu longue avec du recul. J'espère avoir à nouveau le plaisir de retailler la route d'ici la fin de mon séjour. J'ai quelques pistes pour aller au Parc Krugger et tracer jusqu'au Mozambique. Je verrais si j'ai le temps et surtout l'argent nécessaires pour ça. Je vous donne donc rendez-vous bientôt avec de nouvelles aventures. Je vais me faire discret pendant un moment; ça fatigue d'écrire mine de rien, peut-être autant que de barouder un peu partout, c'est dire !

A bientôt très chers (Hannibal) lecteurs et lectrices.

jeudi 23 avril 2009

Episode 8 : John ...

Karoo : voilà la dernière étape de ce long et fatiguant voyage. Situé entre Kimberley et Stellenbosch, le Karoo est une grande région ressemblant de loin au Grand Canyon.

Le samedi, nos deux aventuriers éreintés arrivent aux environs de 14 h dans le parc national du grand Karoo (et oui, il y a un petit et un grand Karoo). Après avoir pris leurs quartiers, ils remontent en voiture pour un petit circuit de 45 kms dans le parc. Normalement, il abrite des zèbres, des buffles à queue blanche et des rhinocéros (pour les animaux qui n'ont pas encore étaient aperçus. Sinon il y a les springboks et les autruches que l'on ne présente plus).

Seuls les zèbres se sont montrés cet après-midi là; les autres devaient être à l'église. Ils ont quand même une classe certaine avec leur pyjama rayé. Par contre, ils ne bougent pas beaucoup. Mis à part un zèbre qui faisait le foufou dans la terre, les autres sont restés plutôt stoïques face à nos deux trappeurs. Bon je la refais cette blague, mais je l'aime tellement : cela aurait peut-être été différent si Ti'Pierre avait été dans le coin avec son magnifique pull-over. Les zèbres mâles se seraient sûrement jetés sur lui avec fougue ! Mouahahah

A la fin de la boucle, un petit musée nous racontant un peu l'histoire de ce parc. Tout n'est pas intéressant, mais c'est à voir. Un parcours de fossiles accessible même aux handicapés a aussi été tracé : cela présente les différents fossiles retrouvés dans la région en expliquant un peu le cycle animal depuis les dinosaures.

Après avoir essayé de profiter de la piscine complètement gelée et ingurgité un bon plat de pâtes, ils se couchèrent lessivés. Une bonne nuit de sommeil sera nécessaire pour la grande randonnée du lendemain et le retour sur Stellenbosch City !


mercredi 22 avril 2009

Jour Férié

Aujourd'hui est férié dans le pays pour cause d'élections. Donc c'est aussi férié pour l'auteur.

Tout le pays s'est rendu aux urnes pour élire les députés qui voteront eux-mêmes pour le futur président.

Sans surprise, ce sera le chef de file de l'ANC (parti créé par Nelson Mandela) qui l'emportera avec plus de 60% des suffrages. Depuis 1994 et la fin de l'apartheid, le parti a toujours remporté les élections. Mais, l'avance fond comme neige au soleil depuis l'apparition de COPE, créé il y a peine un an par des anciens de l'ANC après la destitution de l'ancien président Thabo Mbeki soupçonné d'avoir mené une enquête contre le futur président Jacob Zuma. Pour présenter le personnage, Zuma a été accusé de malversation financière et de tentatives de viol à plusieurs reprises. Le pays sera donc entre de bonnes mains d'ici un mois.

Mais à mon avis, les gens continuent à voter pour ce parti pensant voter pour l'idéologie de Mandela. Ils ont l'espoir que ça s'améliorera. Ce n'est à mon avis pas gagné, mais le fait que d'autres partis siègent au conseil ne peut être que bénéfique.

Le temps nous dira si les choix d'aujourd'hui seront les bons ou non.

mardi 21 avril 2009

Episode 7 : Un p'tit tour et puis s'en vont

Chapitre 9 : ça ne sert à rien un chapitre en fait !

Après une courte nuit, les voilà qu'ils prennent la direction de Kimberley, ville diamantaire du pays. C'est là que le plus gros diamant du monde a été trouvé, ça vaut donc bien un petit détour !

Impatients de s'enfoncer dans le Big Hole, nos aventuriers arrivent en ville sur les coups de midi (ils m'entrainent jusqu'à l'insomnie, les démons de midi,i,iiiii). Bizarre cette ville, elle n'est pas bien peuplée. Arrivés à bon port, ils arpentent les rues de la ville reconstituée de l'époque de la ruée vers le diamant : fin XIXe. D'après Alexandre, cela ressemble fortement à DisneyLand. Pierre a eu beau chercher Donald et Mickey, il ne les a pas trouvés. Il voulait attraper la queue du Mickey !

Le Big Hole est une grosse mine de diamant de plus de 400 mètres de diamètre. 240 mètres de profondeur ont été entièrement creusés à la main. Le reste de la mine va jusqu'à plus d'un kilomètre. Impressionant !

Arrivés à la grande porte vitrée, nos amis se cassent le nez ! " It's closed today. They went to church" (C'est fermé aujourd'hui. Ils sont allés à l'église), nous lance la femme qui garde la porte; il ne manquait que le gong et on aurait dit la boule de Fort Boyard.

A l'église, un vendredi ? Ils sont fous ces africains !

Après réflexion, ils ont enfin compris que Vendredi Saint était férié en Afrique du Sud ... boulets !

Ainsi, de tout ce qu'ils avaient prévu, ils n'ont pu voir que l'extérieur. Un détour de près de 400kms ... pour rien !

Bien joué ! Un petit applausewave les accompagne (alors là, seulement une personne devrait comprendre cette blague datant maintenant de la préhistoire.)

Ils rentrent tout penaud à leur chambre, en passant d'abord par une roche portant les traces de l'ère glaciaire. Les marques que l'on peut voir sont issues du glissement d'un glacier sur la roche : mais waou ! Les petits dessins, eux, proviennent des hommes préhistoriques. Ils savaient bien dessiner les Gemsbok à l'époque !

Note personnelle de l'auteur : Toujours regarder les jours fériés avant de partir en vacances.


lundi 20 avril 2009

Episode 6 : Le Lion est mort ce soir (hier soir plutôt)

Chapitre 8 : Et au troisième jour ...

... ils rentrèrent. D'autres ressuscitent après ce laps de temps, mais ça faisait un peu cliché.

Au matin du jeudi, une fois la tente pliée (mise dans le sac en boule plutôt), nos amis retaillent la route pour Upington. Ce sont les derniers kilomètres au parc alors ils en profitent au maximum; la nature leur rend bien d'ailleurs.

Après un canidé fort entreprenant, c'est au tour d'une petite famille de lions de faire son apparition. Seul le Roi manquait, probablement en train de pleurer à Bordeaux. Elles sont toutes mignonnes ces peluches sur pattes ... Il vaut mieux fermer les fenêtres quand même; règle numéro 5 du manuel des castors juniors.

Un springbok avec effet miroir, une girafe, un écureuil des sables avec un gros paquet, un toucan, un gemsbok en haut d'une montagne ... voilà pour clôturer leur aventure fabuleuse dans ce parc du Transfontier. Ils n'auront vu qu'un seul des big five, mais d'avoir pu approcher les animaux de la sorte leur a semblé déjà bien suffisant.

Un dernier p'tit tour sur la fameuse terre battue du Kalahari (Nadal en est jaloux apparemment) et retour en milieu d'après-midi pour un nouvel arrêt à Upington. Cette fois, l'arrêt sera plus court car ils devront reprendre la route le lendemain au petit matin.


vendredi 17 avril 2009

Episode 5 : On prend les mêmes et on recommence

Chapitre 7 : Et c'est qui le lion maintenant ?


Viewer discretion is advised.

Cet épisode contient des scènes qui peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.

Aucun animal n'a été maltraité pendant le tournage. Après oui par contre.

Cet épisode a été écrit en 5 minutes à cause de la grève des scénaristes. Et ça se voit !



Le deuxième jour dans le Kalahari Transfontier Park permit à nos deux camarades d'affûter encore plus leurs yeux de lynx. A 40 km/h il faut être sur le qui-vive pour ne pas louper la moindre tâche de couleur qui différent ou le moindre mouvement suspect; pas facile. Pierre a passé tous ses moments où il ne conduisait pas à regarder dans les arbres en quête d'un gros matou à tâches; en vain !

Les 150 premiers kilomètres qui les mènent de l'autre côté du parc ne sont pas prolifiques : à part quelques oiseaux par-ci par-là, un gemsbok sous la douche, des pastèques du désert et quelques Kudu, rien de bien transcendent et surtout de nouveau. Et le roi des animaux c'est de la gnognotte ? Comment peut-on oublier ce gros lion, feignassant à l'ombre des arbres en compagnies de sa petite femme et de son gosse ? Il est certes loin le lion, mais il en jette quand même !

Le retour au camp est bien plus intéressant. Le soleil commence déjà à amorcer sa descente lorsqu'en bout de chemin s'approche une lionne. Regard braqué sur la voiture et pas déterminé; "je mangerais bien de l'humain aujourd'hui" se dit-elle secrètement. La distance qui la sépare de la voiture n'est plus que de quelques mètres. On entend s'actionner les manettes "remonte-vitre". Pierre a le pied à fleur de pédale : "Tu attaques, j'accélère ...". Musique stressante
Mais apparemment, l'animal a d'autres plans en tête. Le springbok se trouvant dans sa ligne de mire n'a qu'à bien se tenir. Les photos ne disent pas comment la petite gazelle a fini :

- A : elle a chambré à mort la lionne, la laissant toujours approcher à 10 mètres et sautillant ensuite pour agrandir l'espace inter-animaux.
- B : elle s'est enfuie comme une petite lavette en voyant le prédateur arriver.
- C : elle a fini déchiquetée par les hyènes après que toute la famille lions lui ait mis son compte. Prends ça la gazelle !
- D : la réponse D.

Quelques mètres plus tard, Pierre sort de la voiture pour mettre trois manchettes au niveau de la jugulaire. Vilain le chat ! Les bêtes n'ont pas souffert, s'écroulant sur le coup. Leur copain lion posté dans les graminées avait beau crier, le mal était fait !


jeudi 16 avril 2009

Episode 4 : Into the Wild !

Dans les épisodes précédents de "L'aventure c'est l'aventure" :

Pierre et Alexandre attendent patiemment le jour J à Upington après avoir connu quelques péripéties. Auront-ils le courage et le physique pour aller plus loin ? Trouveront-ils ce qu'ils sont venus chercher ? Suzanne pardonnera-t-elle à Pablo d'avoir passé la nuit avec Grace ? Vous le saurez dans le nouvel épisode de "L'aventure c'est l'aventure" ...

Chapitre 5 ... euh non 6 : ça fa Ri ? Tu le dis si ça ne fa pas hein !

06h00 : le moteur vrombit dans les rues désertes d'Upington. Nos deux acolytes (et non alcooliques !) s'évadent de la ville sans laisser de trace direction le Parc du Kalahari (ou Kgalaghadi pour les locaux, prononcé Kralaradi !). Mais pour nous, ce sera Kalahari, non mais! Ils y passeront deux nuits. Le décor qui s'offre à eux est annonciateur de bonnes choses : la savane se dessine peu à peu laissant paraître la couleur rouge du sable ; typique du Kalahari.

Il et 09h00 lorsqu'ils passent enfin les portes du parc après avoir signé les feuilles de passage et volé le stylo du garde. Mouahahah. Pierre se dit qu'il ne faudrait pas le mettre à la bouche celui-là; y a des maladies qui traînent dans ce pays !

Forts de leur expérience du Cederberg, les pilotes en herbe gêrent aisément la piste en gravier qui s'offre à eux, même si l'un d'entre eux (pas l'auteur, mais l'autre pour ne pas le citer) à une façon très particulière de passer les rapports (Seconde passée à 45 pour le record sur bitume, Cinquième à 130 ... sur gravier c'est Quatrième à 35 km/h). Il s'est fait réprimendé un certain nombres de fois, mais rien n'y changeait !

500 mètres à peine suffisent pour apercevoir les premiers animaux : Gemsbok, Zébus et Springboks. La réserve en est remplie, mais ça fait toujours plaisir de les rencontrer dans leur habitat naturel, qu'ils soient nombreux ou pas ! C'est aussi l'occasion de tester son appareil photos et de prendre quelques beaux portraits de famille. Allô National Géographic, vous avez besoin d'un correspondant en Afrique du Sud n'est-ce pas ?

Quelques kilomètres plus loin, un amas de 4*4 en plein milieu d'une route ; signe d'une belle bête ! Les riches africains ou européens qui viennent là 3 fois par an ne s'intéressent que peu aux antilopes et autres animaux courants! Le fameux lion du Kalahari est là, enfin une lionne en l'occurence. Sûrement lassée de chasser, la voilà qui se prélasse à l'ombre d'un grand arbre. Maligne la coquine, cachée des objectifs par les branches et les feuilles. Les paparazzi l'auront difficilement. La journée est réussie, nos intrigants (la liste de synonyme d'aventuriers commencent à s'amenuir) ont vu l'un des Big Five : le léopard est aussi visible dans le parc mais très difficilement car il se cache dans les arbres; les éléphants, rhinocéros et autres buffles sont absents du lieu.

Après être arrivés au campement et avoir vu la Namibie (youpi), ils repartent en quête de nouveaux clichés : quelques volatiles parfois étranges, une girafe (dépeucée par une bande de hyènes certes, mais girafe quand même !), une sorte de petit chacal, ... la liste s'agrandit !

Le soleil se couche sur la savane, il est temps de rentrer. Demain est un autre jour !


mercredi 15 avril 2009

Episode 3 : L'attente

Chapitre 5 : Pour les aveugles ne pouvant pas voir les photos.


Ce chapitre sera dépourvu de photos. Vous me direz, ils ne pourront pas lire non plus le texte ? Vous savez, avec les nouvelles technologies, presque tout est possible (sauf voir des photos)


Arrivés à Upington, nos explorateurs doivent attendre deux jours avant de partir pour le point culminent de leur voyage, l'activité qu'ils attendent depuis des mois.

La ville, la seule à des centaines de kilomètres à la ronde, est remplie de magasins en tout genre allant même jusqu'aux voitures de luxes. Le niveau de vie doit être assez élevé, malgré les pauvres qui peuplent les rues. Mais ça, c'est le lot de toutes les villes du pays, on n'y échappe pas malheureusement!

Ils prennent leur quartier dans un complexe qui abrite la plus grandes allées de palmiers de l'hémisphère sud : plus d'un kilomètre. Mythe ou réalité ? On ne le saura jamais !

Leurs seules activités sont de se reposer, de visiter une fabrique de vin qui leur fait encore plus savoir que ce n'est pas le truc du pays visiblement et se documenter sur la prochaine étape. Puis ils patientent tant bien que mal ...


Un chapitre qui n'apporte pas beaucoup finalement, mais qui permet à l'auteur de finir ce qu'il a à faire avant de faire des crêpes.

mardi 14 avril 2009

Episode 2 : Quelle chute !

Chapitre 2 : Car j'étais sur la route toute la Sainte Journée ...

La route est longue pour atteindre l'étape suivante et semble sans fin. Le décor rappelle un peu celui que l'on s'imagine lorsque l'on pense à la route 66 aux Etats-Unis : le chemin forme une ligne droite infinie et le paysage ne défile pas.

Nos baroudeurs arrivent enfin aux parc national d'Augrabies Falls vers les 17h, à quelques pas de la frontière Namibienne. La présentation avec les voisins singes et dassies passée, les voilà qu'ils montent la tente. Ca y est, on attaque les choses sérieuses et la vie à la dure. 19h30, plus aucune lumière dans le parc ni dans les yeux de nos aventuriers qui s'endorment avec le son des chutes d'eau et des cigales.




Chapitre 3 : Ne jamais faire confiance à une marmotte et à une antilope !

Après une nuit agitée (pas facile la vie de globe-trotteur), nos héros (oui oui, n'ayons pas peur des mots) revêtissent une nouvelle fois leurs costumes de randonneur. La veille, ils avaient aperçu une carte d'un parcours leur semblant plutôt intéressant sillonnant le parc. L'espoir pour eux d'agrandir leur liste d'animaux aperçus. Les choses étant bien faites, le parcours est fléché grâce à des pancartes à l'éfigie des deux animaux sus-nommés. Chic alors, ils ne se perdront pas !

La balade se fait en bord des gorges du fleuve Orange, le plus long du pays avec ses 2200 kilomètres. Attention à ne pas glisser, les pierres sont extrêmement humides ! C'est aussi l'occasion de rencontrer les deux animaux grandeur nature : le bok (l'antilope) servant même de perchoir aux oiseaux. N'est-il pas gentil ?

Il est 14h; après 7 heures de marche à suivre les pancartes, nos amis tombent sur une nouvelle d'entre elle pointant directement dans l'eau. Des canoës sont présents pour les aider, mais une affichette leur signale qu'il est interdit des les utiliser sans autorisation. Tiens, la balade était peut-être à faire avec un guide se disent-ils ! Après avoir remonté le chemin pendant près de deux heures, les voilà enfin retournés sur la route principal avec encore 10 kms à faire pour rentrer. 10 minutes après, c'est dans le pick-up d'un ranger qu'ils arrivent finalement au camp. Les deux animaux responsables de cette mauvaise blague doivent encore en rigoler. Pour se consoler, ils passent la fin de l'après-midi à contempler la chute d'eau haute de 56 mètres, qui est l'attraction première du parc.




Chapitre 4 : T'es grande toi dis donc !

Amers de leur échec de la veille, nos compagnons se lèvent tôt pour se mettre en selle dans leur magnifique Loyota Paris (Pas de pub svp !). L'activité de la matinée : faire le tour de la piste accessible en voiture et traquer de l'animal.

20 petites minutes suffisent : ils tombent sur ce qu'ils étaient venus chercher ! Difficile de les rater même à une heure aussi matinale. Elles ne semblent pas plus affolées non plus, même si elles restent à distance. Plus tard, ils tomberont sur d'autres bêtes, de la famille des cervidés ( ..., Kudu et Springbok).

Mission accomplie, les animaux sont dans la boite ! Ils peuvent maintenant se prélasser au bord de la piscine en attendant de reprendre la route pour Upington, ville de transition avant la prochaine étape.


lundi 13 avril 2009

Episode 1 : La montagne, ça vous gagne !

N'ayant trouvé personne pour préfacer ce roman écrit à la troisième personne (Alain Delon aime parler de lui à la troisième personne), je m'auto préface !


A ma famille, mes amis, mon chien, la fille du 3ième, le boucher de la rue de Strasbourg à Roubaix...

(ouais, les auteurs marquent toujours un truc du genre avant de commencer leur bouquin)



Prologue :

Nos deux aventuriers français se retrouvent le mercredi 01 Avril, sans mauvaise blague. Rasés, coiffés et pimpants ils sont prêts à braver l'inconnu et à se défaire des situations les plus périlleuses. Quel sort l'Afrique du Sud leur réserve ? Mystère et boule de pomme.



Chapitre 1 : Là où tout commence !

Voiture et tente louées, casse-croûte en poche, direction le Cederberg. Chaine de montagnes située au nord de Stellenbosch, elle sera leur étape pour les deux premiers jours de voyage.

Après trois bonnes heures de route, dont une sur une route de gravier faisant la joie des apprentis pilotes, les voilà arrivés au backpacker du Cederberg Oasis (auberge de jeunesse) . La petite fille du couple tenant la baraque ayant son premier spectacle à l'école, ils furent installés dans une petite maison en bord de piscine. Intimité préservée et même prix que les dortoirs initialement prévus; la chance du débutant est avec eux. Le cadre parle de lui-même avec en prime des petits springboks grignotant des citrons dans le champ.



Le lendemain matin, c'est de bonne heure et de bonne humeur qu'ils arpentent le chemin des Wolfberg Cracks (crevasses). L'ascension est plutôt ardue jusqu'à atteindre deux panneaux leur annonçant de la drogue des deux côtés : une facile et l'autre plus délicate à gérer. Ils optèrent logiquement pour le deuxième chemin : ce sont des hommes oui ou non? Le début commence (et oui, même un début, ça commence) directement par l'escalade d'une flanc de falaise de 3 mètres de haut. Sans équipement higt-tech, ils choisirent la voix de la sagesse en optant pour le chemin le plus facile. Ils se rendirent vite compte qu'il ne l'était pas du tout au final puisque pas mal d'escalade, mais moins dangereuse donc ils en réchapérent. Les gorges de couleur rouge sont assez belles, vous ne trouvez pas? En plus la température y est vraiment agréable contrairement au 34° qu'il faisait à l'extérieur.

La balade dure une bonne partie de la journée. Pierre commence à sentir son genou qui refait des siennes, il est bien temps de se rentrer! La journée se finit alors au logement avec une partie de fléchette endiablée. Guillaume Tell était apparemment présent. Un bon repas cuisiné par la patronne en guise de clôture, et voilà nos aventuriers se glissant dans des draps chauds, sortant vainqueurs de leur premier défi.


dimanche 12 avril 2009

Retour de vacances

Bien le bonsoir !

Ça y est, je suis enfin revenu de vacances. Un long séjour de 12 jours dans lequel j'en ai découvert un peu plus sur ce pays fascinant.

Voilà comment on va fonctionner vous et moi (enfin surtout moi, vous faîtes bien ce que vous voulez après tout) : chaque jour entre 18h et 19h, je viendrai narrer une étape particulière de ce voyage. Ceci vous évitera de lire un gros pavé d'un coup et en plus ça me permettra de bosser un peu le reste du temps. Tout le monde y gagne au change en fin de compte !

J'espère faire mieux que 'Plus belle la vie' en terme d'audimat chaque soir.

Je vous donne donc rendez-vous dès demain avec la découverte de ... vous verrez en temps voulu petits curieux. Waou, le suspens est tout.

Sur ce, je vais me coucher moi. Mine de rien, ça fatigue les vacances!

mardi 31 mars 2009

Finale de la Varsity Cup

Hier soir a eu lieu la finale de la Varsity Cup : coupe universitaire entre les huit grandes universités du pays.

Cette année, elle opposait les Maties aux Pukke (Près de Johannesburg) au Stade Danie Craven de Stellenbosch. Et oui, vu qu'ils ont déjà gagné le trophée l'an dernier et qu'ils ont fini premiers de la saison régulière, ils ont eu le droit de recevoir pour la demi-finale et la finale. Normal non?

Entre 15 et 20 000 personnes s'étaient données rendez-vous pour ce match. L'ambiance était bien sûr au rendez-vous comme vous allez pouvoir le voir sur les vidéos.

Cela commence bien avant le match avec le show d'un gars au micro; apparemment un gars 'cool' que tout le monde connait ici. Les chansons étaient toutes en Afrikaans. Ce n'est pas très joli à entendre :



La mascotte rentre ensuite en scène pour l'élection de la 'Miss Varsity Cup' avec en lice une participante de chaque université. C'est bien sûr la nôtre qui a gagné ! La mascotte a quelques privilèges, comme celui de mettre des mains aux fesses de toutes les miss tranquillou, sans remontrance aucune :



Vient ensuite la rentrée des Maties sous une acclamation générale. Les feux que vous voyez à droite ne sont que des barbecues allumés dans les tribunes. C'est mieux que des fumigènes !



Puis, le moment du frisson. Tous ses supporters entonnant l'hymne national sud-africain. Wow ! Il est pas des plus moches en plus :



Vous avez toujours voulu vivre une holà de l'intérieur ? C'est parti (ça part d'en face) :



Score final 11-6 pour les Maties qui conservent leur titre, empochant au passage l'équivalent de 20 000 €. La fête s'est poursuivie dans le stade et dans les rues de la ville jusque très tard le soir (enfin je suppose, je ne suis parti qu'à 00h00).