Cette fois-ci, tour d'horizon des bêtes encore plus intéressantes que celles d'hier.
On commence par les classiques : girafes, zèbres, zébus et autres phacochères. Il n'y pas beaucoup de photos, car on les réservait pour les grosses bébêtes ... Oui, pour certains, les girafes sont des grosses bêtes, mais vous savez, quand on a vu ce qu'on a vu ...
Le plus proche cousin de l'homme après Demis Roussos est aussi présent au Kruger Park avec ses deux espèces : le babouin chacma et le vervet.
Pendant l'une des balades en voiture-guide, nous avons eu le plaisir de rencontrer une hyène, mais très furtivement. Cela nous a un peu laissé sur notre faim, jusqu'à en voir toute une tripotée le tout dernier jour en voulant partir du parc. C'est vraiment laid une hyène mine de rien ! Ma fameuse expression "face de poulpe" sera bientôt remplacée par un "face de hyène" .. et ouais, et vous l'aurez bien mérité ! Les petits hyènons, manquants, sont plutôt mignons par contre :
Nous arrivons maintenant à la partie la plus intéressante : les Big Five ! J'avais déjà un peu expliqué ce que c'était à l'époque. Ce sont les 5 animaux les plus respectés par les chasseurs. Le moins impressionnant est sans nul doute le buffle, même si ça fait toujours plaisir dans croiser un au détour d'un café :
Un éléphant, ça trompe énormément comme on dit ! Et c'est surtout super impressionnant quand ça passe à quelques grosses pattes de votre voiture. Les voir se battre en barrissant à tue-trompe ça vaut aussi son pesant de cacahuètes (oui je sais, je suis en forme en jeux de mots vaseux en ce moment ...). La surpopulation de ces bêtes là fait qu'à la fin, on en est lassé. Et ça, c'est bien dommage ...
Le plus classe des Big Five à mon sens, du moins de ceux que l'on a vus de prêt : le rhinocéros. C'est bizarre, car on a du mal à l'imaginer content. Il a tout le temps l'air féroce le rhino. Celui qu'on a vu pendant la nuit n'était d'ailleurs pas très content. Attaquera, attaquera pas ?
Enfin, voici regroupés des petits chatons tout mignon. Nous avons pu croiser deux jeunes mâles pendant la nuit ainsi qu'une femelle sur le bord d'un chemin. La femelle était d'ailleurs un peu mal en point comme le montre la vidéo de la fin. Le léopard, qu'on a eu un mal fou à voir puisqu'il zonait dans son arbre à 100 mètres de nous, est plutôt feignant mine de rien. Il se fait livrer son petit impala en haut de l'arbre par sa femme pendant que lui se tape une petite sieste qui va bien. Et si l'impala arrive froid, il est remboursé ! Mais où va le monde.
Voilà, c'est tout pour ces fabuleuses vacances qui seront mes dernières ici. J'ai d'autres activités de prévues, mais ça sera bien moins aventurier.
Ça y est, nous voilà déjà à la fin des vacances ... hmmmm, tu nous prendrais pas pour des jambons non ? Vous n'avez fait que 4 jours pour le moment et tu nous as dit que vous étiez restés 9 jours, alors pas d'entourloupe !
Nous avons tous raison puisque la dernière activité, et pas des moindres, a duré 5 jours. Avant de venir ici, c'était LE truc que j'aurais voulu faire; voilà chose faite !
Le Kruger Park, puisque c'est de ça qu'il s'agit, est la plus grande réserve d'Afrique du Sud et l'une des plus belles au monde. Pour vous donner un ordre d'idée, il fait à peu près la taille de l'Israël.
Nous nous sommes cantonnés, et on ne rit pas, à la partie Sud. Pas le temps de chômer pour autant, la superficie à couvrir est grande si l'on veut voir les différences notables dans le paysage, donc rares sont les moments de repos. Levés tous les matins entre 05h et 06h, deux-trois arrêts par jour : pas de pitié pour les croissants comme le disaient si bien Jacky, Ariane et autre Corbier. Pour vous mettre en jambe (non pas de s, j'ai pas envie), voici les quelques paysages que l'on a pu rencontrer :
Les oiseaux sont assez nombreux dans le parc. Les grands rapaces et échassiers sont les plus prisés des photographes, mais ce ne sont pas ceux qui nous ont amusé le plus. Celui qui nous a suivi pendant toute la balade a été affublé du nom de toucan ... alors que pas du tout en fait ! On en était persuadé pourtant; quelle belle brochette d'endives quand même. Le "toucan" m'a même volé un bout de sandwich dans la main ... heureusement pour lui, Brigitte Bardot veillait au grain. On ne touche pas à ma nourriture bordel !
Les antilopes et autres gazelles en tout genre sont aussi très nombreuses. Les impalas sont plus de 100 000 individus. Croyez-moi, dès le deuxième jour, on ne s'arrête même plus pour les voir tellement que ça en est lassant. Nous avons d'ailleurs établi une théorie qui tend à expliquer la disparition de 50 000 impalas entre 2001 et 2005. Lassés que les voitures ne s'arrêtent plus sur leurs passages pour les admirer, nous avons émis l'hypothèse de la dépression généralisée qui les a amenés à se donner la mort en se jetant aux crocos ! Il est passé où le magneau ?
En parlant de crocos, quelle bonne surprise que de les voir se prélasser au soleil ou de nager à fleur d'eau avec leur œil malicieux (si si, ça a un œil malicieux un croco !). Certaines en auraient bien fait des sacs à main par contre, mais bon ! Nous n'avons pas eu la chance de voir un hippopotame de très très près, mais nous n'allons pas nous plaindre non plus. Il ne manquerait plus que ça !
... mais je pense quand même à vous, ô millier de lecteurs que vous êtes à attendre ardemment la publication de mon article quotidien. Je pense que je m'enflamme un peu, mais l'espoir fait vivre.
Au programme d'aujourd'hui, deuxième jour au Swaziland avec la visite du Milwane Wildlife Sanctuary, un petit parc animalier plutôt sympa, et pas cher du tout ! 2€, ça c'est la classe !
Les images parlent d'elles-même ! Comment il est au top cet argument quand t'es pressé !
Au passage, bonne fête Pa' (ça commence à faire de te la souhaiter tous les trois jours, va falloir se calmer !).
La suite de notre voyage devait initialement passer par le Mozambique et ses plages paradisiaques de l'océan Indien. La compagnie de location en a décidé autrement en nous interdisant l'accès pour cause de mauvais état des routes dans le pays. Apparemment, il faut plus un 4*4 qu'une Yaris pour aller dans ce secteur.
La solution alternative a été d'aller deux jours au Swaziland, petit royaume enclavé dans les terres d'Afrique du Sud. En quelques mots, le Swaziland c'est : une monarchie absolue où les partis politiques sont interdits, des vaches et biquettes qui se baladent n'importe où, même sur l'autoroute, le pays le plus touché par le SIDA ce qui implique la plus faible espérance de vie du monde (37 ans), un roi qui préfère dépenser 37 Millions d'euros dans un jet privé plutôt que dans la santé et qui ajoute une nouvelle femme à son harem tous les ans à l'occasion de la fête des roseaux (8000 femmes lui sont présentées et il en choisit une !).
Pourquoi aller là-bas me direz-vous? Tout simplement parce que les paysages proposés sont plus que magnifiques. Arrivés le dimanche dans la matinée, après avoir passé en tout et pour tout 15 minutes à la douane, nous nous sommes arrêtés à la Malolotja Nature Reserve. Il est 11h et nous sommes seulement la troisième voiture de la journée à entrer dans le parc. Les seuls animaux visibles sont des Blesboks, reconnaissables à leur tâche blanche sur le front.
Après un petit repas et une sieste sur rocher, nous arpentons un chemin qui se descend bien mais qui se remonte plus délicatement. Tout ça pour voir une cascade, encore et toujours !
Sur la dernière photo, des chaises fabriquées à l'aide de pelle : plutôt original, mais sans doute peu confortable.
Le samedi matin, le brouillard s'est levé plus rapidement que la veille, ce qui n'a pas été plus mal vu ce qui nous attendait. Au programme de la journée, fin de la route des cascades et Blyde Canyon River, soit la R532 sur la carte.
La première étape, les MacMac Pools (ou piscine MacMac, du nom de l'écossais qui les a découvertes) offrent un décor plutôt particulier : un patchwork assez intéressant de plaines vertes irlandaises et de savane orangée. Une petite randonnée de 2 heures nous permet de rencontrer notre première antilope du séjour; ce ne sera pas la dernière comme vous allez le voir par la suite.
La cascade de MacMac est moins impressionnante que celles du vendredi du fait que nous la surplombons au lieu de se trouver tout en-dessous.
Un peu plus loin sur la route se dresse le Pinnacle, gros pilier de roche qui a été posé là on ne sait comment.
Les trous creusés sur les parois de la rivière Blyde s'appellent des Potholes. Le lieu-dit, les Bourkes Luck Potholes, est un lieu assez prisé des visiteurs comme le montre l'amas de pièces que les gens jettent après avoir fait un vœu.
Après quelques kilomètres, la "fenêtre de Dieu" se présente à nous. Une petite balade dans un atmosphère de forêt tropicale nous amène à ce panorama sur fond de plaine verdoyante. Rien de bien transcendant d'ailleurs, pour ce qui est présenté comme l'attraction du coin.
Pour nous, elle s'est présentée un peu après lorsque l'on s'est retrouvé à surplomber le Canyon et sa rivière tortillée. Quel bonheur de se poser sur un rocher et de contempler ce paysage ! Les roches rouges que l'on voit, au nombre de trois, s'appelle les Three Rondavens : elles rappellent des huttes traditionnelles zoulous. Mais si, un peu d'imagination que diable !
Sur le chemin pour rentrer à notre troisième ville étape (Nelspruit, qui accueillera certains matchs de la coupe du monde), nous nous arrêtons à un n-ième cascade, la Lisbon Falls. La lumière rasante du soleil dans les graminées rajoute encore plus de charme à cette journée qui en possédait déjà un bon paquet.
Après une longue absence due à un manque d'activités intéressantes certain, me voici enfin en possession de quelques histoires à raconter. Je reviens tout juste de neuf jours passés dans l'est du pays en compagnie de trois autres français (étant trois pendant la moitié du séjour, nous avons été rejoins pour la dernière partie du voyage).
Jeudi 11 Juin, 19h50, notre avion décolle direction Johannesbourg. Après deux heures de vol, nous récupérons la voiture. Initialement une Yaris 3 portes avait été réservée, mais nous voilà en possession d'une Yaris Break 5 portes avec 500kms au compteur, et ce pour le même prix (plutôt pas mal pour stocker les 3 valises).
Dans une purée de pois assez effrayante, nous rejoignons notre auberge de jeunesse réservée pour la nuit située à 3 kms de l'aéroport. Après une nuit plutôt frileuse (la chambre était très mal isolée et les températures la nuit dans cette région sont très basses), nous reprenons la route direction Sabie, à 4h30 de route de Johannesbourg.
Le chemin que nous décidons d'emprunter est la route des cascades, du moins le début car le reste se poursuit plus loin que la ville étape numéro 2.
Les paysages rencontrés sont très vallonnés (nous sommes même passés à 2200 mètres, au niveau de la gare la plus haute du pays) et très sec. Il faut en effet savoir que le climat au niveau de cette région est presque inversé par rapport à celui du Cap. L'hiver y est sec, ce qui fait que les journées sont chaudes et les nuits plutôt fraiches avec une probabilité de pluie quasi nulle.
Le vendredi, nous avons donc pu admirer 3 cascades différentes. La première, la Brydal Veil, signifie le voile de la mariée en Afrikaans. Elle tient son nom du fait de la faible quantité d'eau qui s'écoule et qui créé une cascade très fine. La deuxième, la Horseshoe Falls, contient deux bras d'eau bien séparés s'apparentant à un fer à cheval (la traduction de Horseshoe). Enfin, nous avons pu admirer la Lone Creek Waterfall, la plus impressionnante des trois découvertes de la journée. On a même pu y trouver un peu de mimosa, histoire de rappeler l'Estérel.
Pour clôturer la journée, une bonne partie de billard des familles dans un cadre très exotique ...
6 mois à l'Université de Stellenbosch (Afrique du Sud) suivis de 4 mois et demi à Piacenza (Italie) dans un laboratoire de recherche privé, voilà le programme de l'année à venir!
J'essayerai de vous faire partager au maximum les différentes aventures que je vais pouvoir vivre, photos à l'appui pour vous faire saliver un peu. Je divulguerai aussi quelques bons plans si mon voyage vous donne des envies de destination.
Je vous donne donc rendez-vous à chaque fois que mon inspiration bouillonnera et surtout l'année prochaine avec un album photos bien rempli !