mardi 22 septembre 2009

En voiture Sirmione !

Dimanche, direction le lac de Garde et la ville de Sirmione. Située à 1h21 de Piacenza et 1h22 de Piovene-Rochette, elle est le lieu parfait de rendez-vous avec Camille, une amie de Clermont.

Le lac de Garde est l'un des plus grands du pays avec une superficie d'environ 370 kms carrés. Sirmione, petite ville très touristique (il est assez impressionnant de voir le monde qu'il y avait dans les rues et en terrasses de cafés), se situe sur une presque-île. Le centre historique se compose d'un château, le Castello Scaligero, et de ruines d'une ancienne propriété romaine, appelées Grotte di Catullo. Un petit sentier côtier plus ou moins praticable permet de faire le tour de la presque-île.

Malgré la petite taille de la ville, la journée était plus que nécessaire pour découvrir le coin ; les parkings gratuits à une demi-heure de marche du centre historique y sont sans doute pour beaucoup. D'après un guide feuilleté dans l'un des magasins, les villages tout autour du lac semblent se ressembler étrangement ; nous ne nous sommes donc pas risqués à en faire le tour.




La suite du programme s'annonce plutôt riche en découvertes puisque le premier week-end d'Octobre, direction Vérone et Venise ; toujours avec Camille normalement (et ouais Ti'Pierre, j'emmène ta copine dans des endroits romantiques pendant que toi tu manges des nems ;-) ).

jeudi 17 septembre 2009

L'étranger

Quelle étrange sensation que d'être le seul à ne pas être comme les autres, un peu comme le mouton noir, le vilain petit canard ou R.Porentru (ce dernier cas est peut-être un peu trop extrême). Ce sentiment, je l'ai ressenti hier soir en étant le seul français au milieu de la tribune centrale du Stadio Communale de Turin pour la rencontre de Ligue des Champions entre la Juventus et Bordeaux. Ils étaient tous là, à entonner les chants de gloire aux Bianconeri pendant que moi j'essayais de ne pas me faire choper à applaudir une belle action girondine.

Mais malgré tout, quelle ambiance ! On se prendrait presque à chanter et sautiller avec eux aux moindres prémices d'actions locales. Et puis finalement, ils ne m'ont pas incendié d'être venu supporter mon équipe; je me suis même permis de chambrer un peu. En même temps, il y avait de quoi, étant donné la maitrise collective affichée par les bordelais. Ils se sont faits bouger les ritaliens !

En résumé, une très bonne soirée avec la réalisation de ce rêve de gosse : entendre la petite musique de la compétition en vrai, ça fait quelque chose ! Seul petit bémol, la pluie violente et les 3h de route en comptant les bouchons pour rentrer jusqu'à Piacenza.

Diaporama



Présentation des joueurs



La chanson officielle



Entrée des joueurs


Ouverture du score


L'oeil de l'expert :

* Ce que je n'ai pas aimé :

- Le non-respect des supporters italiens lorsqu'ils sifflaient les chants bordelais, les gains de temps, les simulations (mince, c'est vous qui avez inventé ça les gars !)
- Que Trézéguet ne soit pas rentré.
- La blessure de Carasso.
- Me faire piquer mon parapluie à l'endroit de 'dépose-parapluies'.
- La barrière qui était à hauteur de mes yeux à ma place initiale.
- Le costume de Casper le petit fantôme loué par Gourcuff.
- La sortie de Plasil.
-La non-sortie de Gourcuff.
- Le supporter italien qui m'a percé le tympan en voulant expliquer aux joueurs comment il fallait jouer.
- De ne pas avoir emmener de blouson.
- L'arbitre en carton qui n'était pas vraiment au niveau (et je dis ça en toute partialité, car il sifflait clairement pour Bordeaux).
- Me coucher à 2h du matin.

* Ce que j'ai aimé :

- La tactique mise en place par Lolo.
- La maturité de cette équipe comparée à l'an dernier.
- Voir les italiens sortir en costard-cravate sous la pluie pour tester le terrain.
- Le match impressionnant du mileu récupérateur (Plasil, Fernando et Diarra).
- Le premier match en Ligue des Champions de Ciani.
- Le non-match d'Amauri.
- Le costume de l'homme invisible loué par Thiago (je n'avais même pas vu qu'il était sur le terrain avant sa blessure à la 65ième minute).
- M'assoir dans les escaliers d'accès aux rangées pour mieux voir.
- Voir qu'Aulas a encore fait le bon choix en laissant partir un joueur comme Fabio Grosso qui a fait un match plus que bon.
- Piquer un parapluie à l'endroit 'dépose-parapluies' pour me venger !
- Vivre ce genre d'expérience.
- Manger un panini sous une pluie diluvienne à 23h.

lundi 7 septembre 2009

Un weekend bien rempli !

Samedi matin, en compagnie d'un collègue de promo qui étudie sur Milan, nous primes la route direction Bologna, à une heure et demi de route de Piacenza. Au passage, nous nous sommes arrêtés à Maranello et Santa Agata, fiefs respectifs des usines Ferrari et Lamborghini.

A Bologne, chef-lieu de la Région d'Emilia-Romagna, nous avons pu admirer encore une fois l'architecture d'époque médiévale et de la Renaissance. Le centre historique est assez grand est recèle de merveilles. Nous n'avons certainement pas tout vu d'ailleurs. Après avoir gravi 500 marches, nous voici en haut de l'une des deux tours de la ville. Le spectacle y est grandiose : toutes ces petites maisons entassées, ces patios, ... Au niveau du baptistère en reconstruction, la Piazza Maggiore avec le Palazzo dei Banchi, la Basilica de San Petronio, les Palazzi dei Notai et d'Accursio ... Sur cette même place, on y trouve une fontaine à l'effigie de Poseïdon, qui a sûrement perdu le chemin de sa Grèce natale. Le seul bémol de cette ville s'appelle le filobus, qui gâche à peu près toutes les photos avec ses câbles en travers.


La journée du dimanche commence comme elle s'est terminée, par un stade de football du Calcio. Ma mission du semestre sera d'en voir le maximum possible. Cette fois, c'est celui de Parma, où je me suis rendu seul. La ville, qui compte environ 180 000 habitants, est deux fois moins peuplée que Bologna. Cela s'en ressent lors de la visite du centre historique : 3 petites heures m'ont suffit pour en faire le tour.

Garé sur les bords de la rivière Parma, me voilà traversant le Palazzo della Pilotta et sa grande cour. Un petit tour sur la place Garibaldi (il doit y en avoir dans toutes les villes), je m'en vais voir du côté, non pas de chez Swan, mais de celui du Duomo et du Battistero. Cela ressemble étrangement à Crémona d'ailleurs. Contrairement à la Cathédrale de Bologna, qui est dépourvue de peinture murale intérieure, celle de Parme est bien peinturlurée. Il y avait d'ailleurs un monde fou pour contempler le travail! Après avoir mangé une pizza parmesane, commandée en italien s'il vous plaît, un petit tour au parc Ducale pour voir le Palazzo del Giardino Ducale, ancienne résidence estival des Ducs.


jeudi 3 septembre 2009

P'tit tour dans le coin

Bon allez, motivation absolue, racontons la petite sortie du week-end dernier.

Malgré la pluie matinale de dimanche, je suis allé visiter Cremona et les villages aux alentours. Sandwichs dans le sac, je prends la voiture pour à peu près une demi-heure.

Premier arrêt pour voir une sorte de château sur la route, La Rocca, comme assez souvent en travaux !

Ensuite, je m'arrête à Caorso. Les rues de la ville sont désertes car tout le monde est à l'église, comme les voitures sur le parking le montrent. Les gens laissent même leur vélo non attaché comme ça dans la rue et vont manger du pain et boire du vin !

C'est l'heure du marché à Monticelli d'Origina. Ici, personne n'a l'air d'être à l'église mais plutôt dans les rues pour acheter deux-trois fruits et légumes, un parapluie ou des fringues immondes. Je n'ai pas de photo du marché en lui-même, juste du petit parc ainsi que de l'église avec son haut clocher.

Enfin, arrivée à Cremona et son duomo. L'intérieur est gigantesque est tout orné de peinture. Sur la place, un palais qui ressemble étrangement à celui de Piacenza. C'est sûrement le style du coin !