L’apothéose d’un week-end déjà riche en images : Le Cap de Bonne-Espérance. Refaisons dès à présent votre culture si vous le voulez bien : ce n’est pas du tout le point le plus au Sud de l’Afrique ! Il se nomme le Cap Aguilas et est plus à l’Est.
Ce cap a été découvert par le portugais Bartolomeu Dias en 1488. Les portugais baptisèrent le Cap ainsi car ils avaient l’espoir de pouvoir rejoindre les Indes ! Dias érigea un padrao (qui a été remplacé par une croix, cf photos). Vasco de Gama en fit de même lorsqu’il s’y arrêta avant de rejoindre les Indes.
Rentrons maintenant dans le vif du sujet. Arrivés à l’entrée du parc national de Bonne Espérance, nous devons payer 60 Rands chacun, soit 5euros. Je trouvais ça un peu cher pour quelque chose censé être naturel, mais bon vous allez voir que ça les vaut amplement.
La réserve n’a pas beaucoup de chemins différents : la majorité mène soit au Cap de Bonne-Espérance soit à Cape Point, point le plus au Sud de cette Péninsule. Par contre, des sentiers de randonnées permettent de s’aventurer un peu dans les terres, ou alors pour les courageux comme nous de rejoindre les deux caps cités précédemment. Les premiers paysages rencontrés sont déjà somptueux mêlant le vert au gris et au bleu.
Après une petite heure de balade, nous arrivons à Bonne-Espérance avec une belle montée des marches pour nous chauffer. En haut, la vue est splendide. Nous y croisons même un groupe de marmottes profitant des premiers rayons de soleil et surtout du calme avant la tempête avec l’arrivée de tous les touristes !
Cape Point se fait de plus en plus près lorsque nous apercevons une petite crique en contrebas (Dias Beach). L’escalier ne nous fait pas peur ! Et nous avons bien fait car c’était plutôt idyllique. Sable presque blanc, pas un chat, doux bruit de l’eau … le pied comme on dit !
La remontée a été plus délicate, mais ça en valait la peine. Après une petite marche, nous arrivons au pied de Cape Point. Pour les flemmards, un funiculaire, mais pour nous les escaliers ! Nous profitons de la beauté des lieux pendant plus de deux heures, se permettant même un pique-nique en bord de falaise.
Enfin c’est le retour et le moment de se fondre complètement avec la nature. Babouins voleurs, antilopes et autruches : tous ces animaux ont été rencontrés au détour d’un chemin ou en bord de plage. Ça change du zoo quand même. Le guide disait qu’il était très rare de voir ce genre d’animaux. On peut dire qu’on a eu de la chance alors ! Il nous a juste manqué les zèbres et les élands du Cap pour clôturer notre collection.
Notre séjour s’est fini par un magnifique coucher de soleil dans la baie du Cap.
Ça vous a plu ? Suite des épisodes le week-end prochain (logiquement) où nous sommes invités chez l’un des mes potes Sud-Africain à Tulbach (au Nord de Stellenbosch). Ambiance différente guarantie car population surtout colorée.
Ce cap a été découvert par le portugais Bartolomeu Dias en 1488. Les portugais baptisèrent le Cap ainsi car ils avaient l’espoir de pouvoir rejoindre les Indes ! Dias érigea un padrao (qui a été remplacé par une croix, cf photos). Vasco de Gama en fit de même lorsqu’il s’y arrêta avant de rejoindre les Indes.
Rentrons maintenant dans le vif du sujet. Arrivés à l’entrée du parc national de Bonne Espérance, nous devons payer 60 Rands chacun, soit 5euros. Je trouvais ça un peu cher pour quelque chose censé être naturel, mais bon vous allez voir que ça les vaut amplement.
La réserve n’a pas beaucoup de chemins différents : la majorité mène soit au Cap de Bonne-Espérance soit à Cape Point, point le plus au Sud de cette Péninsule. Par contre, des sentiers de randonnées permettent de s’aventurer un peu dans les terres, ou alors pour les courageux comme nous de rejoindre les deux caps cités précédemment. Les premiers paysages rencontrés sont déjà somptueux mêlant le vert au gris et au bleu.
Après une petite heure de balade, nous arrivons à Bonne-Espérance avec une belle montée des marches pour nous chauffer. En haut, la vue est splendide. Nous y croisons même un groupe de marmottes profitant des premiers rayons de soleil et surtout du calme avant la tempête avec l’arrivée de tous les touristes !
Cape Point se fait de plus en plus près lorsque nous apercevons une petite crique en contrebas (Dias Beach). L’escalier ne nous fait pas peur ! Et nous avons bien fait car c’était plutôt idyllique. Sable presque blanc, pas un chat, doux bruit de l’eau … le pied comme on dit !
La remontée a été plus délicate, mais ça en valait la peine. Après une petite marche, nous arrivons au pied de Cape Point. Pour les flemmards, un funiculaire, mais pour nous les escaliers ! Nous profitons de la beauté des lieux pendant plus de deux heures, se permettant même un pique-nique en bord de falaise.
Enfin c’est le retour et le moment de se fondre complètement avec la nature. Babouins voleurs, antilopes et autruches : tous ces animaux ont été rencontrés au détour d’un chemin ou en bord de plage. Ça change du zoo quand même. Le guide disait qu’il était très rare de voir ce genre d’animaux. On peut dire qu’on a eu de la chance alors ! Il nous a juste manqué les zèbres et les élands du Cap pour clôturer notre collection.
Notre séjour s’est fini par un magnifique coucher de soleil dans la baie du Cap.
Ça vous a plu ? Suite des épisodes le week-end prochain (logiquement) où nous sommes invités chez l’un des mes potes Sud-Africain à Tulbach (au Nord de Stellenbosch). Ambiance différente guarantie car population surtout colorée.
Hello ! of course que cela nous a plu ... superbes photos, supers textes, et Super cousin ...continues à nous faire rêver...on adore...La cousine Virginie, Diego et Clémentine
RépondreSupprimerSuper cousin ? Waou, comme tu y vas !
RépondreSupprimerEn tout cas tous ces commentaires me font plaisir ! Donc continuez comme ça ;-). Je suis content de voir que ça vous intéresse.
J'espère que tout se passe bien pour tout le monde en France (ouais les autres expat's qui lisent ce message, je m'en fiche un peu de vous ... héhé)!
Bisous à tous